Il y a une sorte de reconnaissance basse.
Écrivain, 1740-1794 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Il y a une sorte de reconnaissance basse.
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Source vérifiée
Maximes et Pensées (1923), Supplément aux « Maximes et Pensées », 584
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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La moindre défiance est un manque d’estime.
La présence diminue la réputation, l’absence l’augmente.
La véritable élégance consiste à ne pas se faire remarquer.
Il y a dans le fait de naître une telle absence de nécessité, que lorsqu’on y songe un peu plus que de coutume, faute de savoir comment réagir, on s’arrête à un sourire niais.
L’incompréhension le plus souvent ne vient pas d’un manque d’intelligence mais d’un manque de sens.
Le secret du bonheur est d’avoir de faibles attentes.
Nous en voyons qui n’auroient pas le cœur de commettre une voyelle avec une voyelle en parlant.
Je ne me laisserai ni définir ni séduire par la tentation forte que représente la reconnaissance, laquelle, quelle que soit sa forme, ne peut nous reconnaître que comme ceci et cela, c’est-à-dire comme quelque chose que fondamentalement nous ne sommes pas.
Être léger, visiblement, c’est démasquer les vaniteux. C’est inquiéter les imposteurs. C’est confondre les méchants. C’est opposer la grâce à la mauvaise humeur. C’est donner en outre un témoignage exquis de pudeur morale…
Il y a là un manque de curiosité… comme une atrophie. Dans le vide qui s’est creusé en lui (…) Une atrophie. Oui, un manque de souplesse, une sorte de rigidité.

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