Le silence, pour le criminel, retentit du cri de sa conscience, et la solitude se peuple de ses remords.

Source : Bluettes et boutades (1846)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Le silence, pour le criminel, retentit du cri de sa conscience, et la solitude se peuple de ses remords.

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Au-delà encore du silence, il y a la solitude terminale, entre l’abandon et la trahison.
La solitude est une prison.
Dans le silence et la solitude, on n’entend plus que l’essentiel.
Le silence est comme une nudité de l’âme, qui s’est libérée de la parure des mots.
Les misères de la vie enseignent l’art du silence.
Le silence est un argument mené par d’autres moyens.
Le silence permet de trouver son destin.
La liberté n’est peut-être, en fin de compte, pour chacun, que la simple possession du silence.
Un suicide, c’est la double peine, la violence de la disparition génère un silence gêné qui prend toute la place, empêchant même de se souvenir des jours heureux. Moi, je ne voulais pas me taire.
Là où la modération est une erreur, l’indifférence est un crime.

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