La liberté n’est peut-être, en fin de compte, pour chacun, que la simple possession du silence.
Homme d'État, 1916-1996La liberté n’est peut-être, en fin de compte, pour chacun, que la simple possession du silence.
Homme d'État, 1916-1996Partager sur
Source vérifiée
Il a dit-- : petits mots et grandes phrases de François Mitterrand
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Dans le silence et la solitude, on n’entend plus que l’essentiel.
La liberté commence où l’ignorance finit.
La liberté est comme la vérité : presque personne ne l’aime pour elle-même, et cependant, par l’impossibilité des extrêmes, on y revient toujours.
La liberté n’est pas à craindre tant qu’elle n’a pas à craindre pour elle-même.
Le silence, cette paix totale qui arrive plus qu’on ne la provoque, qui concerne l’esprit plutôt que l’ouïe.
La liberté ne s’apprend pas, certains sont taillés pour et d’autres non.
La première liberté d’un individu, c’est de dire non !
Il n’existera qu’une commune damnation tant que chaque être isolé refusera de comprendre qu’un geste de liberté, si faible et si maladroit soit-il, est toujours porteur d’une communication authentique, d’un message personnel adéquat.
Le silence est le plus haut degré de la sagesse.
Le silence devient lâcheté lorsque l’occasion exige de dire toute la vérité et d’agir en conséquence.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.