Je n’ai jamais pu voir les épaules d’une jeune femme sans songer à fonder une famille.
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Source vérifiée
A.O. Barnabooth; son journal intime
- Édition consultée
- Paris La Nouvelle Revue Française, 1922
- Vérifiée le
- 15 octobre 2026
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Pourtant si, c’est une femme, une femme sans courage, un enfant sans raison qu’il ne faut plus jamais laisser seul.
Source vérifiée Le Petit Chose (1868), Deuxième partie, chapitre 13 Etre mère, femme au foyer, n’a jamais étè un sacrifice – j’ai savouré chaque minute de ces années.
Ma famille n’ a jamais été là pour moi. Ils attendent des choses de moi parce que nous sommes du même sang.
Si nos mères n’étaient pas décevantes, nous ne recevrions rien de ce que, par surprise, offre la vie.
Source à vérifierFenêtres (2000) Je ne comprenais rien à la vie de famille. J’ignorais que l’on pouvait aimer ses parents, ou qu’ils pouvaient vous porter assez d’amour pour vous autoriser à être vous-même.
Source vérifiée Pourquoi être heureux quand on peut être normal (2012) Mme D’Urberville n’était pas la première femme obligée d’aimer son enfant à contrecoeur et de lui être amèrement attachée.
Source vérifiée Tess D’Urberville Si j’avais des enfants, je n’aurais pas une vie géniale.
Elle n’avait rencontré aucune famille aussi éprise de sa mytheologie.
Source à vérifierMaine (2014) Jamais une femme n’a le pouvoir d’aimer comme lorsqu’elle commence à vieillir.
On n’a pas vécu huit ans avec une femme sans être fixé sur son compte.
Source vérifiée Boubouroche (1893)

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- Valéry Larbaud. (s.d.). A.O. Barnabooth; son journal intime. Édition consultée : Paris La Nouvelle Revue Française, 1922.
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- Valéry Larbaud. A.O. Barnabooth; son journal intime. s.d..
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- Valéry Larbaud. A.O. Barnabooth; son journal intime. s.d.. Édition consultée : Paris La Nouvelle Revue Française, 1922.