Ce héros avait un frère, qui fut mon grand-père, et mon grand-père, comme tout le monde, avait une femme répondant au nom évangélique de Marie. Il lui fit onze enfants, dont huit survécurent à leur éducation chrétienne.
Image : Ce héros avait un frère, qui...

Citations similaires à "Ce héros avait un frère, qui..." :
- En déchirant mon enfance je touche à celle des autres. Comme l’âge d’or, dont on prétend qu’il se trouve derrière nous, le paradis se confond avec les limbes.
- Le fichu caractère de ma femme avait des causes physiologiques. Son opération l’a transformée. Evidemment, elle sera toujours un peu châtaigne sous bogue, mais elle devient vivable.
- La restauration de la femme eut lieu principalement au XIIe siècle. Esclave dans l’Orient, enfermée encore dans le gynécée grec, émancipée par la jurisprudence impériale, elle fut dans la nouvelle religion l’égale de l’homme.
- Cauchon qui s’en dédit, comme disait l’évêque qui cherchait des crosses à Jeanne d’Arc et qui lui a fait le coup de la femme au foyer bien avant que Landru ait fait breveter le système.
- Mme de Genlis était quelque chose de plus encore qu’une femme-auteur, elle était une femme enseignante; elle était née avec le signe au front.
- Si la femme de Loth avait porté un enfant, elle aurait résisté à l’appel du passé, pour sauver la vie à venir. Anna, elle, était enceinte de la mort de leur fille. Elle ne s’est pas retournée.
- On sait que, chez les jésuites, les derniers voeux ne se faisaient qu’à trente-trois ans, âge où l’on prétend que Jésus-Christ a été mis en croix, et que ces pères avaient pris pour s’attacher à la leur.
- C’est du vide, c’est l’immuable, c’est l’immobile. Parfois, les gens regardent leurs parents et se disent : « Cet homme, cette femme, c’est moi en vieux, voilà comment je serai plus tard. » Mon père, c’est moi en mort.
- C’est Jésus-Christ, le premier héros de ma jeunesse. Il arrivait à attirer les foules !
- Jésus-Christ était un fils attentionné. Tout porte à croire qu’il ne laissait jamais passer une semaine sans écrire à ses parents.
- Mon grand-père l’avait repérée, ils avaient dansé, et tout le monde avait pu constater une harmonie entre leurs genoux. Ensemble, ils étaient comme une rhapsodie des rotules. Leur évidence se transforma en mariage.
- Et vous êtes le grand-père de votre mère, c’est-à-dire de ma femme, et elle s’appelle pas Clémentine, elle s’appelle Edmée... Edmée ! Edmée ! Elle s’appelle Edmée !
- Il était une fois un homme fidèle, c’est une belle histoire. Il était une fois une femme fidèle, c’est un conte de fées.
- S’il est une chose que nous pouvons apprendre de la Vierge Marie, c’est bien sa tendresse.
- Le lien de la maternité n’aurait servi de rien à Marie, si elle n’avait porté le Christ plus bienheureusement dans son coeur que dans sa chair.