Le fondement principal de la grandeur d’un peuple ne réside ni dans le chiffre de ses habitants, ni dans l’étendue de son territoire, ni dans le nombre de ses canons, mais dans la force de son caractère.
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- Les aristocraties ont pris des formes diverses : naissance, talent, fortune mais le monde ne s’en est jamais passé.
- La force du caractère, et non l’instruction, donne à l’homme une armature intérieure résistante. Privé de cette armature, il devient le jouet de toutes les circonstances.
- Aucune force au monde ne peut obliger une foule à se taire tant qu’elle n’a pas exhalé tout ce qui s’était accumulé en elle et qu’elle ne se tait pas d’elle-même.
- Les nations ont le sort qu’elles se font. Rien d’heureux ne leur vient du hasard. Ceux qui les servent sont ceux qui développent leur force profonde.
- Il y a des gens qui semblent pleins de sens et qui brillent, mais au dedans ils sont pareils à tous les autres, sinon par les richesses où est leur force unique.
- Nous avons prouvé que la véritable force de notre nation ne vient pas de l’échelle de notre richesse mais de la puissance de nos idéaux - opportunité, démocratie, liberté et espoir.
- Il n’est point de grand conquérant qui ne soit grand politique. Un conquérant est un homme dont la tête se sert, avec une habileté heureuse, du bras d’autrui.
- On ne devrait jamais sous-estimer la force dont sont capables les institutions quand il en va de leur survie.
- La force même de la démocratie est peut-être sa prétendue faiblesse, cette désorganisation qui est telle, parfois, qu’il paraît impossible de mobiliser ne serait-ce que la moitié de la population pour atteindre un but donné.
- Le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours le maître, s’il ne transforme sa force en droit et l’obéissance en devoir.
- Il y a des gens qui n’ont pas de plus grands ennemis qu’eux-mêmes.
- De la prépondérance des talents, on peut toujours déduire la solidité et la vigueur de la communauté; mais de la prépondérance des richesses, on peut déduire sa sénilité et sa dégénérescence.
- Comme la bonté, comme la violence, comme la gourmandise, comme tout le reste, l’instinct de conservation n’est pas également réparti sur la masse des individus.
- Rien ne marque tant la vaste étendue d’un esprit, que de pouvoir s’élever en même temps aux plus grandes choses, et s’abaisser aux plus petites.