Les femmes qui se rejettent au fond de leurs loges quand elles voient la coupe sanglante d’Atrée tomber et se répandre sur le théâtre.
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- Ces hommes orgueilleux et vils, qui regardent les gens de lettres comme des espèces d’animaux destinés à combattre dans l’arène pour le plaisir de la multitude, descendraient alors de l’amphithéâtre, et verraient leurs juges y remonter.
- Mon tableau est mon théâtre, et les hommes et les femmes sont mes acteurs qui, grâce à certaines actions et expressions, doivent exécuter une sorte de pantomime.
- Au théâtre les spectateurs veulent être surpris. Mais avec ce qu’ils attendent.
- Jeunes, méfiez vous de l’estrade - où montent les héros du théâtre et du stade - une muse menteuse y décerne les prix.
- Le monde entier est un théâtre. Et tous, hommes et femmes, n’en sont que les acteurs. Et notre vie durant nous jouons plusieurs rôles.
- Les femmes font des gestes de coquillage, qui s’ouvre pour expulser comme pour attirer à l’intérieur.
- Les femmes ont franchi le plafond de verre et se retrouvent de plus en plus dans les sièges du pouvoir.
- Il y a des femmes qui se jettent à votre cou comme elles se lancent à la tête d’un cheval... Pour vous faire croire que vous êtes emballé.
- Les femmes sont séduites par les hommes effroyables, parce que les hommes effroyables se présentent masqués comme au bal. Ils arrivent avec des mandolines et des costumes de fête.
- Les hommes et les femmes ne se réunissent au théâtre que pour entendre parler de l’amour, et pour prendre part aux douleurs et aux joies qu’il cause. Tous les autres intérêts de l’humanité restent à la porte.
- Les gens qui pleurent à s’en fondre les yeux en regardant un film à la guimauve, neuf fois sur dix ils ont pas de coeur.
- Dès que nous naissons, nous pleurons d’être venus sur ce grand théâtre de fous...
- La mort est un monstre qui chasse du grand théâtre un spectateur attentif, avant qu’une pièce qui l’intéresse infiniment finisse.
- Actrices : La perte des fils de famille. Sont d’une lubricité effrayante, se livrent à des orgies, avalent des millions, finissent à l’hôpital. Pardon ! Il y en a qui sont bonnes mères de famille !
- La joie le tint longtemps éveillé, le visage tourné vers l’âtre embrasé, petit théâtre incandescent où se déroulaient les fastes d’un opéra sans musique, plein de sourdes conspirations qui éclataient en lumineux cataclysmes.