Il y a des femmes qui se jettent à votre cou comme elles se lanceraient à la tête d’un cheval – pour vous faire croire que vous êtes emballé.
Dramaturge, 1885-1957 Image : Studio Harcourt, Domaine public, Wikimedia Commons Il y a des femmes qui se jettent à votre cou comme elles se lanceraient à la tête d’un cheval – pour vous faire croire que vous êtes emballé.
Dramaturge, 1885-1957 Image : Studio Harcourt, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
un demi-siècle d'amour, de théâtre et d'esprit
Le texte original diffère de quelques mots.
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Les femmes font des gestes de coquillage, qui s’ouvre pour expulser comme pour attirer à l’intérieur.
La femme sans l’homme est comme un cheval désentravé.
Les femmes qui se rejettent au fond de leurs loges quand elles voient la coupe sanglante d’Atrée tomber et se répandre sur le théâtre.
Les jockeys, en casaque de soie, tâchaient d’aligner leurs chevaux et les retenaient à deux mains. Quelqu’un abaissa un drapeau rouge. Alors, tous les cinq, se penchant sur les crinières, partirent.
Compte sur ton âne même s’il rue plutôt que sur le cheval d’autrui.
À qui dit la vérité, donnez un cheval.
Ô femmes sépharades ! À l’hypocrisie si forte qu’elles sont capables d’enlacer tendrement leur pire ennemie, juste après en avoir souhaité la mort ! Ô étrange douceur sépharade, si proche de la douleur.
Alors, quand vous croisiez un clébard sautillant comme une danseuse et tenant dans sa gueule un cubitus de poilu, votre sang ne faisait qu’un tour. Vous aviez envie de comprendre.
Ô la femme à l’amour câlin et réchauffant,
Douce, pensive et brune, et jamais étonnée,
Et qui parfois vous baise au front, comme un enfant !
L’immense majorité des hommes, surtout en France, désire et a une femme à la mode, comme on a un joli cheval, comme chose nécessaire au luxe d’un jeune homme.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.