On ne fait pas beaucoup de grandes choses par conseil.
Écrivain, 1715-1747 Image : Charles-Amédée Colin, CC0, Wikimedia Commons On ne fait pas beaucoup de grandes choses par conseil.
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Réflexions et Maximes (1857), n° 132
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Nous sommes peu à penser trop, trop à penser peu…
Il n’est de bon conseil, à moins qu’on ne le suive.
On ne trouve guère d’ingrats tant qu’on est en état de faire du bien.
Nous avons toujours assez de force pour supporter nos propres maux.
On donne facilement des conseils ; ça amuse beaucoup celui qui les donne et ça n’engage à rien celui qui les reçoit.
Si une pensée ou un ouvrage n’intéressent que peu de personnes, peu en parleront.
Dans la vie, on se tire souvent des situations compliquées en ne disant rien.
Comme nous ne sommes pas sûrs de notre courage, nous ne voulons pas avoir l’air de douter du courage d’autrui.
Ne demande pas de bon gré ce que tu peux prendre de force.
Ce n’est pas ce qui nous arrive qui importe, mais la façon dont nous y réagissons.

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