Ne fais point, affectant un savoir pédantesque, du latin et du grec l’étalage burlesque.
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- Mi-mandat : Fromage de Hollande entre mimolette (mi-mollet, soit un peu mou) et gouda.
- Bonnet grec : Indispensable à l’homme de cabinet. Donne de la majesté au visage.
- Il y a autant de grammaires que de grammairiens, et même davantage.
- L’habit à la grecque est bien plus commode et plus beau que les habits étriqués dont toute l’Europe fait usage et dont aucun sculpteur ne veut ni ne peu vêtir ses statues, de crainte de les faire paraître ridicules et mesquines.
- Et puis quoi, qu’importe la culture ? Quand il a écrit Hamlet, molière avait-il lu Rostand ? Non.
- A l’adventure ne sera ce point trop mal arbitré ny jugé, si nous donnons au Grec la couronne de l’art militaire et au Romain celle de clemence ?
- Pilate se leva et déclara : - Accusé, tu seras crucifié. J’ai aimé son économie de langage. Le génie du latin ne commet jamais de pléonasme. J’aurais détesté qu’il dise : Tu seras crucifié à mort. Une crucifixion n’a pas d’autre issue possible.
- Mais tu ne parles pas français ? - J’ai une carte American-Express : ce langage là est universel...
- Les grands livres latins et grecs, ces solitudes Où l’éclair gronde, où luit la mer, où l’astre rit, et qu’emplissent les vents immenses de l’esprit, c’est en les pénétrant d’explication tendre, en les faisant aimer, qu’on les fera comprendre.
- Peu importe de faire des fautes de français quand on ne sait pas la langue; mais, quand on la sait, pourquoi s’entêter ? Les fautes voulues n’ont pas de valeur.
- Aimons davantage les anciens, mais copions-les moins ! Si les Grecs ont été grands, dit un adage, c’est qu’ils ne se sont jamais inspirés de leurs propres anciens.
- La bêtise et l’orgueil ont étroit parentage.
- On se réfère à la beauté grecque. Mais il y a aussi la beauté de l’âme et, de ce côté-là, je ne suis sûrement pas trop moche.
- Il est du devoir d’un critique de relever certains efforts de recherche linguistique, de noter au moins un désir de changer une certaine routine de la comédie italienne.
- Il y a des genres de poésie où non seulement les Latins ne nous ont point surpassés, mais qu’ils n’ont pas même connus, comme, par exemple, ces poèmes en prose que nous appelons romans, et dont nous avons chez nous des modèles qu’on ne saurait trop estimer, à la morale près qui est fort vicieuse, et qui en rend la lecture dangereuse aux jeunes personnes.