J’écris opéras au pluriel, malgré la décision contraire, parce qu’il me semble que la dernière syllabe de ce mot est longue au pluriel.
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- Avec un peu d’oreille de la part de l’écrivain, les hiatus ne seront ni fréquents ni choquants dans sa prose.
- A mesure que s’éloigne la liturgie traditionnelle, je trouve un charme neuf aux hymnes latines et aux proses des offices d’autrefois qui chantent encore dans ma mémoire.
- Des combinaisons (dans le jeu d’échecs) pareilles à des mélodies. Je crois entendre pour ainsi dire la musique des coups...
- Chaque instrument a bien évidemment une voix différente. Chacun a sa propre voix. Et ensuite, il y a la mienne, et c’est très intéressant de voir ce mélange de voix entre l’instrument et l’instrumentiste.
- Ne fais point, affectant un savoir pédantesque, du latin et du grec l’étalage burlesque.
- D’après ma façon habituelle de composer, même pour la musique instrumentale, j’ai toujours l’ensemble devant les yeux.
- Il y a un rythme dans chaque phrase, donc une musique. Chaque syllabe y prend sa place. C’est un automatisme : quand je lis un texte, je ne lis pas, je le chante dans ma tête. C’est naturel, j’associe toute phrase à un tempo.
- Les sanglots longs Des violons de l’automne Bercent mon coeur D’une langueur monotone.
- Je ne sais pas si c’est ma musique, mes paroles, mon son et connaissant le métier de la musique comme je le fais - tout ce que je peux dire, c’est que ma carrière a duré bien plus longtemps que prévu.
- Morte !... Morte !... Il y a de ces mots qu’on prononce sans pouvoir les comprendre.
- Ma musique n’a pas été écrite par Mozart, beethoven, bach ou Schubert. Elle a été écrite par Dieu et moi.
- J’ai toujours pensé que l’écriture était proche de la musique mais beaucoup moins pure que celle-ci.
- Par-delà les mots, il y a la musique des vers.
- Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. » La grande chance de cette nunucherie a été de se limiter à douze syllabes. Les prosateurs, eux, font toujours trop long.
- Je n’ai pas l’habitude de retoucher mes compositions (une fois terminées). Je ne l’ai jamais fait, pénétré de cette vérité, que tout changement partiel altère le caractère de la composition.