La dynamo ouvre toujours le chemin d’une liberté à déguster dans le presque gris, le pas tout à fait mauve.
PoèteLa dynamo ouvre toujours le chemin d’une liberté à déguster dans le presque gris, le pas tout à fait mauve.
PoètePartager sur
Source vérifiée
La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules : récits
Le texte original diffère de quelques mots.
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Le chemin le plus long finit toujours par tourner.
Le jeûne préserve de l’enfer tel un bouclier au combat.
Plus il se rapprochait des nuages éternels, plus il percevait le mugissement furieux qui s’y déchaînait : une puissance menaçante y faisait rage, prête à réduire en lambeaux quiconque oserait s’aventurer dans son territoire.
Il arrive à un con d’avancer, mais seulement à reculons.
La liberté demande un creusement, c’est une matière amoureuse et sauvage. Elle jaillit certes comme une source mais après un long temps de cheminement souterrain.
Nul chemin n’est mauvais qui touche à sa fin, sauf celui qui mène au gibet.
Monter, grimper… Mais se hisser ? Oh ! Combien c’est difficile. Le coup de reins lumineux, la rasante force qui jaillit de son terrier et, malgré la pesanteur, délivre l’allégresse.
Quand la force occupe le chemin, le faible entre dans la brousse avec son bon droit.
La fuite donne la plus formidable sensation de liberté qui se puisse éprouver.
Il y a dans le regard du désordre cette hirondelle de menthe et de genêt qui fond pour toujours renaître dans le raz-de-marée de ta lumière.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.