Nul chemin n’est mauvais qui touche à sa fin, sauf celui qui mène au gibet.
Poète, 1547-1616Source : Les Nouvelles exemplaires (1613), El licenciado Vidriera
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Nul chemin n’est mauvais qui touche à sa fin, sauf celui qui mène au gibet.
Poète, 1547-1616Source : Les Nouvelles exemplaires (1613), El licenciado Vidriera
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Le bon sens est contraint de faire son chemin sans que personne ne s’en enthousiasme.
Seule la direction a un sens. Ce qui importe, c’est d’aller vers et non d’être arrivé, car jamais l’on n’arrive nulle part, sauf dans la mort.
Il n’y a point de chemin trop long à qui marche lentement et sans se presser ; il n’y a point d’avantages trop éloignés à qui s’y prépare par la patience.
N’ayez pas peur de faire un grand pas s’il le faut. On ne peut pas franchir un gouffre en deux petits sauts.
On ne se libère pas d’une chose en l’évitant, mais en la traversant.
Aimer, ce n’est pas emprunter des routes toutes tracées et balisées. C’est avancer en funambule au-dessus de précipices et savoir qu’il y a quelqu’un au bout qui dit d’une voix douce et calme : avance, continue d’avancer, n’aie pas peur, tu vas y arriver, .
Aller jusqu’au bout, ce n’est pas seulement résister, mais aussi se laisser aller.
Le chemin le plus long finit toujours par tourner.
Nul ne s’est jamais perdu dans le droit chemin.
Avance sur ta route car elle n’existe que par ta marche.

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