Pour deux amants, s’aimer du même amour est le premier bonheur, le second est de cesser de s’aimer en même temps.
Écrivain, 1852-1935Pour deux amants, s’aimer du même amour est le premier bonheur, le second est de cesser de s’aimer en même temps.
Écrivain, 1852-1935Partager sur
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Physiologie de la̕mour moderne
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Et l’amour, c’est deux malheurs Qui ensemble font un bonheur.
L’amour, c’est l’idéal de l’égalité, puisque c’est la fusion, l’identification de deux êtres qui s’admirent et s’adorent l’un l’autre.
L’on n’aime bien qu’une seule fois : c’est la première ; les amours qui suivent sont moins involontaires.
Un premier grand amour abolit le temps, un second grand amour compte avec.
L’homme et la femme entendent chacun quelque chose de différent par le terme amour – et il appartient aux conditions de l’amour chez les deux sexes que l’un ne présuppose pas chez l’autre le même sentiment, la même notion d’amour.
L’amour est une porte étroite où l’on ne passe qu’à deux, mais jamais en même temps.
L’amour est la seule chose qui double quand on la partage.
L’amour, tel qu’il existe dans la société, n’est que l’échange de deux fantaisies et le contact de deux épidermes.
Aimer, c’est accepter que l’autre change, sans cesser de l’aimer pour ça.
En amour lorsque l’un des deux désire la séparation, le devoir de l’autre est de le laisser aller.

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