Et l’amour, c’est deux malheurs Qui ensemble font un bonheur.
Homme politique, 1835-1906Source : Le Testament (2004)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Et l’amour, c’est deux malheurs Qui ensemble font un bonheur.
Homme politique, 1835-1906Source : Le Testament (2004)
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Pour deux amants, s’aimer du même amour est le premier bonheur, le second est de cesser de s’aimer en même temps.
L’amour, c’est l’idéal de l’égalité, puisque c’est la fusion, l’identification de deux êtres qui s’admirent et s’adorent l’un l’autre.
L’amour, tel qu’il existe dans la société, n’est que l’échange de deux fantaisies et le contact de deux épidermes.
Si deux personnes s’aiment, il ne peut y avoir de fin heureuse.
Les adorables plaisirs de l’amour ne sont que les moyens d’arriver à cette union, cette fusion des âmes.
Aimer, c’est trouver dans le bonheur d’un autre son propre bonheur.
Il y a deux sortes d’amour : l’amour insatisfait, qui vous rend odieux, et l’amour satisfait, qui vous rend idiot.
L’amour serait une suite de joies sans mélange des sens, de l’esprit et du cœur. C’est faux. Deux êtres humains amarrés l’un près de l’autre sont comme deux vaisseaux secoués par les vagues ; les coques se heurtent et gémissent.
Paix se fait à deux. Et l’amour aussi.
En amour, les compromis ont souvent l’apparence du bonheur.

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