Défiez-vous des choses posthumes : quel que soit l’esprit avec lequel une vieille femme parle de sa beauté perdue il y a toujours dans sa louange la funèbre solennité de l’office des trépassés.
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- Il n’appartient qu’à un homme de peu d’expérience de faire une déclaration en forme. Une femme se persuade beaucoup mieux qu’elle est aimée par ce qu’elle devine que par ce qu’on lui dit.
- Pour une femme tout événement, même un deuil, se termine par un essayage.
- C’est bien le fait d’une femme qui commande de se féliciter d’un bonheur avant qu’il apparaisse. La femme trop crédule en ses désirs se repaît vite de chimères; mais les nouvelles qu’elle proclame périssent aussi vite.
- La femme infidèle a des remords; la femme fidèle a des regrets.
- Une femme, si aimante fut-elle, ne pardonnera jamais à son compagnon de la voir vieillir. Elle est fatalement vouée à l’aigreur et à la haine.
- On parle toujours de rencontrer la femme de sa vie. Mais le jour de son enterrement, en allant au cimetière, on peut parfaitement croiser la femme de sa mort.
- Une remise de décorations est l’instant priviligié entre tous où un homme en bonne santé peut entendre en avant-première le tombereau d’amabilités qu’on déversera plus tard sur son cercueil.
- L’espoir d’un prochain héritage suffit pour adoucir, dans le coeur du légataire, le sentiment du regret que devrait y laisser la perte du défunt.
- Ainsi en est-il des reliques : tout y est si brouillé et confus, qu’on ne saurait adorer les os d’un martyr qu’on ne soit en danger d’adorer les os de quelque brigand ou larron, ou bien d’un âne, ou d’un chien, ou d’un cheval.
- Mais la mort changeait peu de choses à cette intimité qui depuis des années se passait de présence l’impératrice restait ce qu’elle avait toujours été pour moi : un esprit, une pensée à laquelle s’était mariée la mienne.
- La vieillesse chagrine incessament amasse Garde non pas pour soi les trésors qu’elle entasse...
- C’est du vide, c’est l’immuable, c’est l’immobile. Parfois, les gens regardent leurs parents et se disent : « Cet homme, cette femme, c’est moi en vieux, voilà comment je serai plus tard. » Mon père, c’est moi en mort.
- Quel plus grand hommage peut-on rendre à un homme qu’on admire que de lui prendre sa femme.
- Mon repos, mon bonheur, sont votre heureux ouvrage. Pour comble de bienfaits, vous m’avez rendu sage; Et je vais éprouver daus les plus doux liens, qu’une femme prudente est la source des biens.