Je crois, finalement, que je préfère les hommes âgés parce que sur leurs traits on peut lire la souffrance.
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- J’appellerai un sage un homme qui ne serait affecté que par la souffrance physique.
- Ne te trompe pas sur ta souffrance. Les seuls hommes qui souffrent sont les invalides. Car ce dont ils souffrent, c’est du membre qui leur manque.
- On peut aimer encore la blessure qu’une femme vous a faite, quelque souffrance qu’elle vous cause; un homme jamais ne chérit celle qu’il doit à un homme.
- Quand on veut obtenir quelque chose de l’amour-propre d’un homme, il faut sauver à l’amour-propre de cet homme jusqu’à l’apparence de la souffrance.
- J’ai personnellement plus de plaisir à comprendre les hommes qu’à les juger.
- Un homme reste toujours un homme et bien que nonagénaire, j’ai parfois des montées de sève... Elles ne voient en moi qu’un inoffensif vieux bonhomme exhibant un inoffensif vieux pénis qui a, de temps à autre, la folie des grandeurs.
- La plupart des hommes jugent votre importance dans la vie par combien vous pouvez leur faire mal.
- Combien d’hommes, au seuil de la vieillesse, camouflent en détachement, philosophique ou religieux, le ramollissement de leurs facultés et de leur volonté !
- Le sage, qui voit de sang-froid tous les siècles, et même le sien, pense que les hommes y sont à peu près semblables.
- Il y a des traits qu’on n’enlève pas aux gens, qu’ils portent sur eux toute leur vie, malgré la vieillesse, malgré la laideur, malgré les épreuves. Cela peut être la douceur. Ou l’enfance. Ou le malheur.
- On devrait décorer quiconque attendrait l’âge de soixante ans. La vanié des hommes est telle que la plupart d’entre eux pratiqueraient la sobriété et la sagesse dans l’espoir de devenir vieux et d’avoir la croix d’honneur.
- Nous, les personnes âgées, avons souvent une sensibilité particulière pour les soins, la réflexion et l’affection. Nous sommes, ou pouvons devenir, des maîtres de la tendresse. Nous avons besoin, dans ce monde habitué à la guerre, d’une véritable révolution de la tendresse !
- La vieillesse est plus traumatisante pour ceux qui pensent qu’ils peuvent maîtriser le temps qui passe.
- Les vieilles personnes sont souvent plus fatiguées que ce qu’elles imaginent.
- Il y a une dignité à vieillir comme on a vécu.