J’ai un copain qui a une situation formidable. Il a cinq mille personnes en dessous de lui ! Il tond le gazon dans un cimetière...
Image : J’ai un copain qui a une...

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- On ne quitte pas aisément sa famille, sa maison, ses amis, son travail, son passé. Ceux qui le feront seront des gens moralement à bout de force. Leur audace se révélera celle du désespoir.
- Directeur pompes funèbres cherche personnel ayant le sens de l’humour, connaissant particulièrement la mise en boîte.
- Qui marche creuse le chemin. Notre tombe est demain.
- Ta bien-aimée, hâfiz, sur ta tombe scellée - Peut-être passera comme passe le vent : - Tu frémiras alors dans ta prison étroite, - Et tu déchireras ton suaire en lambeaux.
- Beaucoup d’amis meurent. Je n’ai pas le courage d’aller à leur enterrement. Dailleurs, je suis sûr qu’ils ne viendront pas au mien !
- Penchez-vous sur les berceaux, pénétrez dans les tombes, le mensonge est partout. Votre père vous a trahi, et votre mère, et votre ami, et celle en qui vous crûtes trouver le repos du coeur.
- Les Irlandais. Ce peuple est si malheureux qu’il a toujours festoyé la mort comme une amie, et que nul danger ne peut l’éloigner d’une cérémonie funèbre.
- Pour qui s’emmerde au trou perdu, la mort du voisin ranime toujours un peu la vie, mettant la joie dans les chaumières où le père noue sa cravate noire des cimetières en fredonnant des javas usées.
- Il n’y a pas de bonheur parfait ! Dit l’homme quand sa belle-mère mourut et qu’on lui présenta la note des pompes funèbres.
- L’affaire la plus importante de la vie, c’est d’avoir de belles funérailles.
- La mort, c’est particulier chez moi. Je n’arrive pas à me dire que c’est possible. J’ai toujours envie d’ouvrir le cercueil et de crier : « Allez, debout, on arrête ces conneries ! » Comment fait-on pour supporter cette idée-là ?
- Quand vous êtes mort et que quelqu’un crie "Debout là-dedans, c’est l’heure de se lever", c’est difficile d’enfiler ses pantoufles.
- Une remise de décorations est l’instant priviligié entre tous où un homme en bonne santé peut entendre en avant-première le tombereau d’amabilités qu’on déversera plus tard sur son cercueil.
- C’est rudement commode, un enterrement. On peut avoir l’air maussade avec les gens : ils prennent cela pour de la tristesse.
- Ah ! Quelle nécropole que le coeur humain ! Pourquoi aller aux cimetières ? Ouvrons nos souvenirs, que de tombeaux !