Le bateau coule et ils sont en train de se battre pour savoir qui va être le capitaine dans quelques mois ! Ça devrait être possible d’arrêter de s’engueuler et de faire un gouvernement d’union nationale, il n’y a pas 36 solutions... Mais avant que le monde d’avant change, ils vont s’accrocher.
Image : Le bateau coule et ils sont...

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- Tenez, à parler franchement, j’aime mieux passer un an ou deux à vivre ainsi dans les hauts, sans rencontrer ni gouvernement, ni douanier, ni garde champêtre, ni procureur du roi, que de croupir cent ans dans votre marécage.
- Suite à l’assassinat du préfet, le gouvernement a demandé un quart d’heure de silence sur toute l’île... Il aurait mieux fait de demander un quart d’heure où tout le monde parle !
- Premier banquier : - C’est foutu. Un gouvernement de traîtres nous brade notre empire. Deuxième banquier : - Ainsi, de l’Indépendance ils ont fixé la date !
- Tout gouvernement doit avoir son excès, et ne périt que lorsqu’il a atteint cet excès. Lorsque le signal est donné... Chacun agit sans remords, sans répugnance; on s’habitue à cela, comme le juge à envoyer les coupables au supplice, le médecin à voir des êtres souffrants sous son instrument, le général à ordonner le sacrifice de vingt mille soldats.
- Le leadership résout les problèmes. Le jour où les soldats cesseront de vous apporter leurs problèmes, c’est le jour où vous cesserez de les diriger. Ils ont soit perdu confiance que vous pouvez les aider, soit conclu que vous ne vous en souciez pas. Dans les deux cas, c’est un échec du leadership.
- Un jour on verra surgir à l’horizon des menaces de paix. Or, nous ne sommes pas prêts.
- Dommage que l’opinion publique mondiale ne soit pas près d’accepter la solution la plus simple pour établir une paix durable dans le monde : que les gentils lancent des bombes sur tous les méchants qu’ils suspectent d’en détenir aussi.
- Nous sommes en guerre, en guerre sanitaire certes. Nous ne luttons ni contre une armée, ni contre une autre nation. Mais l’ennemi est là, invisible, insaisissable, qui progresse. Et cela requiert notre mobilisation générale. [ Covid-19, coronavirus ].
- Aussi longtemps que je serais chancelier, nous ne mènerons pas de politique coloniale. Nous avons une flotte qui ne peut pas naviguer et nous ne pouvons pas nous permettre d’avoir un point vulnérable dans quelque partie éloignée du monde, qui échoira dans l’escarcelle des Français dès que la guerre commencera.
- Aussi bien une vieillesse - Nous menace sur le port, - Qui toute courbe et tremblante - Nous attraine chancelante - La maladie et la mort.
- Au nom du progrès, de la justice, de la liberté, de la nation, ou de la religion, on ne cesse de nous embarquer dans des aventures qui se terminent en naufrages.
- Tranchons l’unique espoir où tant d’orgueil se fonde, et donnons un tyran à ces tyrans du monde; Secondons le destin qui les veut mettre aux fers, et prêtons-lui la main pour venger l’univers.
- ans. La fin n’est plus bien loin. Quelle chance de pouvoir en profiter pour rappeler ce qui a servi de socle à mon engagement politique : le programme élaboré il y a soixante-six ans par le Conseil National de la Résistance !
- Attendez la fin de cette guerre, car l’on ne sait quels affaires pourraient survenir, et guerre faite sans bonne provision d’argent n’a qu’un soupirail de vigueur. Les nerfs des batailles sont les pécunes.
- L’homme juste et ferme dans sa résolution, ni la fougue des citoyens donnant des ordres injustes, ni le visage d’un tyran menaçant ne l’ébranle; car son coeur est solide. Le monde brisé viendrait-il à s’écrouler, ses ruines le frapperont sans l’effrayer.