ans. La fin n’est plus bien loin. Quelle chance de pouvoir en profiter pour rappeler ce qui a servi de socle à mon engagement politique : le programme élaboré il y a soixante-six ans par le Conseil National de la Résistance !
Image : ans. La fin n’est plus bien...

Citations similaires à "ans. La fin n’est plus bien..." :
- J’espère que le moment ne tardera pas où je pourrai réunir tous les hommes sages et instruits du pays, et établir un régime uniforme, fondé sur les principes de l’Al-coran, qui sont les seuls vrais et qui peuvent seuls faire le bonheur des hommes.
- C’est aussi avec la plus grande conviction que je défendrai un projet longuement réfléchi et délibéré par l’ensemble du Gouvernement.
- Toutes ces polémiques, toutes ces contestations, je les accepte. J’assume absolument toutes les décisions du Gouvernement. Mon objectif, ma mission, c’est de gagner le combat contre le virus (Coronavirus).
- Nous pouvons affirmer, sans crainte d’être démentis par l’histoire, que l’assistance des pays africains qui se sont précipités à notre secours de manière fraternelle a été un élément décisif sinon déterminant dans notre victoire contre les intérêts étrangers.
- Après la guerre, deux choix s’offraient à moi : finir ma vie comme député, ou la finir comme alcoolique. Je remercie Dieu d’avoir si bien guidé mon choix : je ne suis plus député !
- L’ensemble de mes premiers essais me conduisit à reconnaître que cette opération sociale exigeait d’abord un travail intellectuel, sans lequel on ne pourrait solidement établir la doctrine destinée à terminer la révolution occidentale.
- Les thèses du Front national, personnellement, me soulèvent le coeur. Tout d’abord, concernant l’immigration.
- La conception socialiste du processus révolutionnaire est caractérisée par deux traits fondamentaux que Romain Rolland a résumé dans son mot d’ordre : Pessimisme de l’intelligence, optimisme de la volonté.
- J’ai souffert de me sacrifier politiquement pour sauver mon pays de la ruine et de la disgrâce et si je ne suis jamais élu, j’aurai la satisfaction de savoir que j’ai fait mon devoir.
- Pour moi, le coeur de la gauche reste la lutte sans relâche contre les inégalités qui ne cessent d’augmenter, en dépit d’une promesse républicaine, trop longtemps oubliée. C’est dans cette gauche-là que je me reconnais.
- Ca tient, les options politiques, l’engagement dans un sens, dans l’autre, parfois du hasard. On était tel jour, tel endroit... On a rencontré celui-là plutôt que celui-ci, et tout est joué.
- J’ai un objectif. J’accomplis une mission dont dépend le sort de beaucoup de gens, et à laquelle je me consacre corps et âme. A quoi bon perdre du temps à penser que ça pourrait mal tourner, que je pourrais échouer ?
- La voici qui enfin s’approche, palpe, gourmande, le parallélépipède dont le succès public dûment claironné lui garantit des jouissances paisibles et des pâmoisons prudentes.
- Faire oeuvre durable, c’est là mon ambition, et quant au reste : succès, honneurs, acclamations, j’en fais moins cas que de la moindre parcelle de vraie gloire : apporter réconfort et joie aux jeunes hommes de demain.
- J’avais dit que politiki mangni (La politique n’est pas bonne), j’avais dit que multipartisme n’est pas tribalisme; j’avais dit : Armée française, allez-vous-en ! Et déclaré : attention guerre civile ! Aujourd’hui, je vous dis : ôtez-vous du chemin de ces gens.