J’ai souffert de me sacrifier politiquement pour sauver mon pays de la ruine et de la disgrâce et si je ne suis jamais élu, j’aurai la satisfaction de savoir que j’ai fait mon devoir.
Image : J’ai souffert de me sacrifier politiquement...

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- Je suis libre de voter comme ma conscience et mon jugement me dictent d’avoir raison, sans le joug d’aucun parti sur moi... Regardez mes bras, vous ne trouverez pas de menottes de parti sur eux.
- Rien n’est plus dangereux pour l’individu, rien ne détruit plus sûrement son moral que de s’occuper constamment de lui-même et de son état, de remâcher son insatisfaction, son abandon et sa faiblesse.
- Ce que je dis est ce que je dis, je ne dis pas toujours ce qu’il faut, je ne dis pas toujours de chose politiquement correcte. Je n’ai aucun regret à ce sujet.
- Ce soir, nous célébrons la République. Nous la célébrons comme chaque fois, dans l’histoire, qu’elle a remporté une victoire. Comme toujours, face à l’épreuve, la voici debout, fière, fidèle à ses valeurs, présente, forte, rassemblée.
- Quel mérite un politicien a-t-il de se situer à gauche lorsque la gauche lui apporte - via le pouvoir - toutes les conditions de vie (palais, limousines, domesticité) des grossiums de la droite ?
- Surtout, soyez toujours capables de ressentir au plus profond de votre coeur n’importe quelle injustice commise contre n’importe qui, où que ce soit dans le monde. C’est la plus belle qualité d’un révolutionnaire.
- Je suis fière d’avoir passé toute ma vie au service de mon peuple... Je continuerai à servir jusqu’à mon dernier souffle et quand je mourrai, je pourrai dire que chaque goutte de mon sang fortifiera l’Inde.
- Je suis un Soldat du peuple, je sais qu’ils cherchent ma peau mais les impérialistes doivent savoir qu’il y aura plusieurs autres révolutionnaires qui aiment réellement notre pays, après moi.
- Il y a une tristesse ouvrière dont on ne guérit que par la participation politique.
- Et, si j’étais le gouvernement, comme dit ma concierge, c’est sur les signes extérieurs de feinte pauvreté, que je taxerais impitoyablement les personnes qui ne dépensent pas leurs revenus.
- Être homme, c’est précisément être responsable. C’est connaître la honte en face d’une misère qui ne semblait pas dépendre de soi. C’est être fier d’une victoire que les camarades ont remportée. C’est sentir, en posant sa pierre, que l’on contribue à bâtir le monde.
- Après la guerre, deux choix s’offraient à moi : finir ma vie comme député, ou la finir comme alcoolique. Je remercie Dieu d’avoir si bien guidé mon choix : je ne suis plus député !
- J’étais élu, marqué mais sans talent : tout viendrait de ma longue patience et de mes malheurs.
- Je ne suis pas une figure politique. Le fait est que je suis une figure humanitaire et que je le serai toujours.
- Maintenant, j’appelle au rassemblement, j’appelle à la mobilisation, j’appelle à l’action; j’invite toutes les forces de ma famille politique à se reprendre et à foncer pour la France.