Pour moi, le coeur de la gauche reste la lutte sans relâche contre les inégalités qui ne cessent d’augmenter, en dépit d’une promesse républicaine, trop longtemps oubliée. C’est dans cette gauche-là que je me reconnais.
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- Les promesses de la soi-disant révolution du pluralisme et de la démocratie de Fidel Castro ont été et continuent d’être une fausse promesse et une trahison de tous les droits humains fondamentaux.
- Franchement, je regrette que la gauche ne fasse plus briller les yeux des gens. Elle ne donne plus envie, elle ne revendique plus ce droit au bonheur.
- Une grande partie de la rhétorique républicaine est meilleure que celle des démocrates. Mais quand ils sont au pouvoir, c’est à peu près la même chose. C’est servir leurs partisans, c’est le bien-être des entreprises, c’est le copinage qui est si destructeur, en particulier pour les défavorisés.
- Le libéralisme est une valeur de gauche.
- Quel mérite un politicien a-t-il de se situer à gauche lorsque la gauche lui apporte - via le pouvoir - toutes les conditions de vie (palais, limousines, domesticité) des grossiums de la droite ?
- Une défaite ne peut-être que le prélude à un revirement alors que la victoire tend à nous encourager à garder le même comportement. La défaite est novatrice, la victoire est conservatrice.
- Il faut se motiver pour s’armer contre la terreur du défaitisme, contre l’hégémonie des cyniques. C’est un combat à mener.
- Je revendique le dépassement politique. S’entourer de femmes et d’hommes qui viennent de gauche, de droite, de la société civile. C’est ça la force de notre pays.
- Le vote contre l’embargo américain démontre la nécessité de mettre fin au blocus [contre Cuba], mais aussi au système qui engendre l’injustice sur notre planète, dilapide les ressources naturelles et met en danger la survie de l’homme.
- Le libéralisme présuppose que rien ne doit être fait. Tout délit doit être puni. La pensée libérale est dépassée. Elle entre en conflit avec l’intérêt de la majorité écrasante de la population.
- Il y a une tristesse ouvrière dont on ne guérit que par la participation politique.
- Nous devons être convaincus, les uns et les autres, que ce contraste permanent entre la prospérité de quelques-uns et la misère du plus grand nombre a créé le sentiment d’injustice et de colère sur lequel est fondée la révolte actuelle.
- Le compromis, ça n’est pas la compromission, c’est l’envers du fanatisme. La compromission c’est la lâcheté. Le compromis, c’est le courage.
- La gauche n’a aucune vision négative de l’homme, elle croit qu’il est un merveilleux opprimé, elle ne comprend rien à la psyché, au conflit intime, à la grimace proustienne.
- Lénine a dit que les gens votent avec leurs pieds. Eh bien, c’est ce qui se passe. Soit ils vont, soit ils ne vont pas. Tout est politique. Tout est démographie.