Les promesses de la soi-disant révolution du pluralisme et de la démocratie de Fidel Castro ont été et continuent d’être une fausse promesse et une trahison de tous les droits humains fondamentaux.
Image : Les promesses de la soi-disant révolution...

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- L’historicité, la perfectibilité infinie, le lien originaire à une promesse font de toute démocratie une chose à-venir.
- Pour moi, le coeur de la gauche reste la lutte sans relâche contre les inégalités qui ne cessent d’augmenter, en dépit d’une promesse républicaine, trop longtemps oubliée. C’est dans cette gauche-là que je me reconnais.
- Mieux vaut mille refus qu’une promesse non tenue.
- Le vote contre l’embargo américain démontre la nécessité de mettre fin au blocus [contre Cuba], mais aussi au système qui engendre l’injustice sur notre planète, dilapide les ressources naturelles et met en danger la survie de l’homme.
- Affirmer que nous voulons faire la révolution dans d’autres pays, nous immiscer dans leur vie, c’est dire des mensonges et ce que nous n’avons jamais préconisé.
- De quoi est né le socialisme ? De la révolte de tous ces sentiments blessés par la vie, méconnus par la société. Le socialisme est né de la conscience de l’égalité humaine.
- La force et la faiblesse des dictateurs est d’avoir fait un pacte avec le désespoir des peuples.
- J’ai toujours été heurté par la parole des politiques, celle des promesses non tenues. Et le silence intérieur de ceux qui, pour n’avoir pas osé se prononcer, ont encouragé des massacres.
- On n’a jamais menti autant que de nos jours. Ni menti d’une manière aussi éhontée, systématique et constante. On nous dira que le mensonge est aussi vieux que l’homme, mendax ab initio; que le mensonge politique est né avec la cité elle-même.
- La conception socialiste du processus révolutionnaire est caractérisée par deux traits fondamentaux que Romain Rolland a résumé dans son mot d’ordre : Pessimisme de l’intelligence, optimisme de la volonté.
- Le communisme, cela n’existe pas. Ce n’est qu’une hallucination. Une maladie mentale. Les gens s’imaginent être communistes. En réalité ils ne le sont pas.
- Il paraît que le parti communiste a «peur de l’Histoire». Il se trompe. C’est plutôt l’Histoire qui a peur du parti, avec tous les sévices qu’il lui fait subir.
- Pourtant, la clique dirigeante accepte la formation de couches de la population qui ne sont pas encore des classes, mais qui pèsent sur la politique communiste.
- La révolution n’est pas la révolution lorsqu’elle agit en despote et lorsque, au lieu de provoquer la liberté dans les masses, elle provoque la réaction en leur sein.
- La démocratie ne nous protège pas des mensonges. Mais la dictature nous empêche, par essence, de distinguer le vrai du faux.