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Les contes des fs

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Paris : A. Belet, 1844
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15 octobre 2026
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  1. Un jour mon beau Soleil mirroit sa tresse blonde Aux rais du grand Soleil qui n’a point de pareil : Le grand Soleil aussi mirroit son teint vermeil Au Ray de mon Soleil que nul ray ne seconde.
    Abraham de VermeilSource à vérifierUn jour mon beau soleil miroit sa tresse blonde
  2. O Rose, te voilà malade ! L’insecte invisible Qui vole dans la nuit Parmi la hurlante tempête A découvert ton lit De splendeur cramoisie ; Son amour obscur et secret Ronge ta vie.
    Source à vérifierLes Chants d’Expérience (1794), La rose malade
  3. Le soleil… Ne se lève que pour celui qui va à sa rencontre.
    Dom Henri Le SauxSource à vérifierLe soleil garde seul
  4. La rose et moi différons d’une chose : Un soleil voit naître et mourir la rose, mille soleils ont vu naître m’amour, dont l’action jamais ne se repose. Que plût à Dieu que telle amour enclose, comme une fleur, ne m’eût duré qu’un jour.
    ParaphraseLes Amours (1552)
  5. Et que mes doux regards sont suspendus au tien / Comme l’abeille avide aux feuilles de la rose.
    Source vérifiée Nouvelles méditations (1823), X
  6. Et ses yeux n’ont pas vu, présage de son sort,
    Auprès d’elle, effeuillant sur l’eau sombre des roses,
    Les deux Enfants divins, le Désir et la Mort.
    Source vérifiée Les Trophées (1893), le Cydnus
  7. Le matin, chaque grande herbe porte une toile d’araignée comme une petite voile. Le soleil paraît, et tout sombre.
    Source vérifiée Journal, 1887-1910
  8. Ecoute ce silence, dit Marguerite, tandis que le sable bruissait légèrement sous ses pieds nus, écoute, et jouis de ce que tu n’as jamais eu de ta vie le calme.
    Source vérifiée Le Maître et Marguerite (1942)
  9. Mollement balancés sur l’aile Du tourbillon intelligent, dans un délire parallèle, ma sœur, côte à côte nageant, nous fuirons sans repos ni trêves Vers le paradis de mes rêves !
    Source vérifiée Les Fleurs du Mal (1857), CVIII - Le vin des amants
  10. Qui aime la femme est cousin du soleil.
    Proverbe turc
« Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? » - Et la sœur Anne lui répondait : - « Je ne vois rien que le sol... » — Charles Perrault

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Charles Perrault. (s.d.). Les contes des fs. Édition consultée : Paris : A. Belet, 1844.
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Charles Perrault. Les contes des fs. s.d.. Édition consultée : Paris : A. Belet, 1844.