J’aime la nuit. Ses sanglots dans les tuyaux. Le frigo qui se remet en marche. L’eau qui coule du robinet pour le chat. Il ne boit qu’à l’eau fraîche qui l’éclabousse. Sa langue rose. Je revisite le silence. Les nuits du monde.
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- Il est des blessures qui ne s’ouvrent qu’à la nuit, à l’heure où les rires se taisent, où l’âme a froid et fait trembler le corps.
- Chers lecteurs, que les mots dansent dans votre coeur. Écrivez ! Ça ne guérit pas, ça n’efface pas, les cicatrices restent mais c’est un beau voyage. Ouvrons les portes du sérail.
- Le serpent, le rat, le chat, le chien... Comment vas-tu les voir si tu vis dans le brouillard ?
- Dans un incendie, entre un Rembrandt et un chat, je sauverais le chat.
- Mais enfin, dit l’Amour se masquant en paradoxe, qu’est-ce qu’un amant ? C’est un instrument auquel on se frotte pour avoir du plaisir. M. Cuvier me disait : «votre chat ne vous caresse pas, il se caresse à vous.
- Je souhaite dans ma maison : Une femme ayant sa raison, un chat passant parmi les livres, des amis en toute saison Sans lesquels je ne peux pas vivre.
- J’ai toujours aimé la nuit, il y a des tas de choses dedans qui parlent, qui chantent ou qui racontent.
- Quand je réveille mon chat, il a l’air reconnaissant de celui à qui l’on donne l’occasion de se rendormir.
- Ceux qui désirent le soir, qui haïssent l’aurore, sont toujours en repos et sont d’heureux amants, tandis que pour moi, le soir c’est ma douleur, c’est mon affliction, ce sont mes tourments !
- J’aime les chats, parce que j’aime ma maison, et qu’ils en deviennent, peu à peu, l’âme visible. Une sorte de silence actif qui émane de ces quelques fourrures qui paraissent sourdes aux ordres, aux appels, aux reproches.
- J’aime la nuit avec passion. Je l’aime comme on aime son pays ou sa maîtresse, d’un amour instinctif, profond, invincible.
- À bon chat bon rat.
- Je suis davantage du soir ou de la nuit. J’aime les fins de journée, cet instant de transition entre deux états, quand le soleil envisage de se coucher : la lumière décline, s’adoucit, ses ombres se dessinent, les bruits changent, des animaux se réveillent.
- Veux-tu, ma Rosinette - Faire emplette - Du roi des maris ?... - Je ne suis pas Tircis; - Mais, la nuit, dans l’ombre, - Je vaux encore mon prix, - Et quand il fait sombre - Les plus beaux chats sont gris.