Ceux qui désirent le soir, qui haïssent l’aurore, sont toujours en repos et sont d’heureux amants, tandis que pour moi, le soir c’est ma douleur, c’est mon affliction, ce sont mes tourments !
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- Chaque nuit, quand je vais au lit, j’espère ne jamais me réveiller, et chaque matin renouvelle ma douleur.
- La douleur est l’aube qui sépare le sommeil de l’éveil.
- Cette douleur, cette horreur, c’est la beauté de l’homme. Les animaux sûrement sont plus heureux, qui ne les ressentent pas. Mais je ne troquerais pas pour un empire cette douleur.
- Phèdre : - Qu’est-ce donc qu’on appelle aimer chez les mortels ? - La Nourrice : - O mon enfant, c’est la plus grande douceur, c’est aussi la plus grande douleur.
- Je reste seul à me consumer dans le noir - quand le soleil dérobe au monde sa lumière - D’autres, c’est par plaisir qu’ils s’étendent à terre, - moi, c’est dans mon malheur pour gémir et pleurer.
- C’est le soir qui soulage Les esprits que dévore une douleur sauvage, le savant obstiné dont le front s’alourdit, et l’ouvrier courbé qui regagne son lit.
- Vivre, c’est se réveiller la nuit dans l’impatience du jour à venir, c’est s’émerveiller de ce que le miracle quotidien se reproduise pour nous une fois encore, c’est avoir des insomnies de joie.
- L’horreur de la nuit la plus noire. Seule convient à ma douleur. Il faudrait perdre la mémoire, quand on a perdu le bonheur !
- Il vaut mieux endurer patiemment une vive douleur que vous êtes seule a éprouver, que de commettre une action inconsidérée dont les fâcheuses conséquences s’étendraient a tous les vôtres.
- O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique - et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur - je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
- J’ai l’amour à fleur de coeur qui me fait souffrir sans trêve lorsque tu rêves paisiblement, toi mon tourment, toi ma douleur.
- On dit que le temps apaise toute douleur, on dit que tout peut s’oublier, mais les sourires et les pleurs, par-delà les années, tordent encore les fibres de mon coeur.
- Qui connaît sa douleur la décime. Mais qui connaît sa joie la décuple.
- L’orgueil sèche les larmes de la colère et du dépit; l’humilité celles de la douleur. L’un s’indigne que nous puissions souffrir, l’autre nous rappelle pour nous apaiser que cela seul nous est dû.
- Souviens-toi que la douleur élève les âmes vraiment grandes et que ce n’est que le vulgaire qu’elle rend méchant.