Citations de Charles Baudelaire – Page 2

poète, Essayiste, traducteur, critique d'art

64 citations, dont 58 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Beauté, Dieu, Nuit, Art.

Œuvres citées : Les Fleurs du mal (1857), L’Art romantique, Fusées (1980), Petits Poèmes en prose (Le Spleen de Paris) (1869), Les Paradis artificiels (1860).

Naissance
9 avril 1821
Décès
31 août 1867
Nationalité
Française

58 citations retrouvées dans le texte d’origine (notre méthode)

Les citations

  1. Pour digérer le bonheur naturel comme l’artificiel, il faut d’abord avoir le courage de l’avaler.
    Source vérifiée Les Paradis artificiels (1860), À J. G. F.
  2. Ce que la bouche s’accoutume à dire, le cœur s’accoutume à le croire.
    Source vérifiée L’Art romantique, Texte entier
  3. Dieu, le solitaire par excellence.
    Source vérifiée Les Paradis artificiels (1860), Un mangeur d’opium, chapitre VII
  4. Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance comme un divin remède à nos impuretés !
    Source vérifiée Les Fleurs du mal (1857), Bénédiction
  5. Horloge ! Dieu sinistre, effrayant, impassible, dont le doigt nous menace et nous dit : « Souviens-toi » !
    Source vérifiée Les Fleurs du mal (1857), Texte entier
  6. C’est le soir qui soulage Les esprits que dévore une douleur sauvage, le savant obstiné dont le front s’alourdit, et l’ouvrier courbé qui regagne son lit.
    Source vérifiée Les Fleurs du mal (1857), Le Crépuscule du soir
  7. Ah ! Seigneur ! Donnez-moi la force et le courage de contempler mon cœur et mon corps sans dégoût !
    Source vérifiée Les Fleurs du mal (1857), Appendice, Lettre et article de Barbey d’Aurevilly
  8. C’est toujours le gouvernement précédent qui est responsable des mœurs du suivant, en tant qu’un gouvernement puisse être responsable de quoi que ce soit.
    Source vérifiée Mon Cœur Mis À Nu (FR)
  9. Mais en Dieu il n’y a rien de fini : en Dieu, il n’y a rien de transitoire ; en Dieu il n’y a rien qui tende vers la mort. Il s’ensuit que pour Dieu le présent n’existe pas.
    Source vérifiée Les Paradis artificiels (1860), Un mangeur d’opium, chapitre VIII
  10. Celui qui veut unir dans un accord mystique L’ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour, ne chauffera jamais son corps paralytique A ce rouge soleil que l’on nomme l’amour !
    Source vérifiée Les Fleurs du mal (1857), Femmes damnées (« À la pâle clarté des lampes languissantes »)
  11. Il était tard ; ainsi qu’une médaille neuve La pleine lune s’étalait, et la solennité de la nuit, comme un fleuve Sur Paris dormant ruisselait.
    Source vérifiée Les Fleurs du mal (1857), Confession
  12. O douleur ! O douleur ! Le Temps mange la vie, et l’obscur Ennemi qui nous ronge le cœur Du sang que nous perdons croît et se fortifie !
    Source vérifiée Les Fleurs du mal (1857), L’Ennemi
  13. C’était l’explosion du nouvel an : chaos de boue et de neige, traversé de mille carrosses, étincelant de joujoux et de bonbons…
    Source vérifiée Petits Poèmes en prose (Le Spleen de Paris) (1869), IV, « Un plaisant »
  14. Je vous la souhaite bonne et heureuse !
    Source vérifiée Petits Poèmes en prose (Le Spleen de Paris) (1869), IV, « Un plaisant » (un beau monsieur à un âne)
  15. Pour être juste, c’est-à-dire pour avoir sa raison d’être, la critique doit être partiale, passionnée, politique, c’est-à-dire faite à un point de vue exclusif, mais au point de vue qui ouvre le plus d’horizons.
    Source vérifiée Curiosités esthétiques (1868), À quoi bon la critique?
  16. La Musique creuse le ciel.
    Source vérifiée Journaux intimes (1887), Fusées
  17. Sous le fardeau de ta paresse Ta tête d’enfant Se balance avec la mollesse D’un jeune éléphant, et ton corps se penche et s’allonge Comme un fin vaisseau Qui roule bord sur bord et plonge Ses vergues dans l’eau.
    Source vérifiée Les Fleurs du Mal (1857), XXVIII - Le serpent qui danse
  18. Le dessin est une lutte entre la nature et l’artiste, où l’artiste triomphera d’autant plus facilement qu’il comprendra mieux les intentions de la nature. Il ne s’agit pas pour lui de copier, mais d’interpréter dans une langue plus simple et plus lumineuse.
    Source vérifiée Curiosités esthétiques, Salon de 1846