58 citations retrouvées dans le texte d’origine (notre méthode)
Les citations
Pour digérer le bonheur naturel comme l’artificiel, il faut d’abord avoir le courage de l’avaler.
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Paradis artificiels (1860), À J. G. F. Ce que la bouche s’accoutume à dire, le cœur s’accoutume à le croire.
Charles BaudelaireSource vérifiée L’Art romantique, Texte entier Dieu, le solitaire par excellence.
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Paradis artificiels (1860), Un mangeur d’opium, chapitre VII Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance comme un divin remède à nos impuretés !
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Fleurs du mal (1857), Bénédiction Horloge ! Dieu sinistre, effrayant, impassible, dont le doigt nous menace et nous dit : « Souviens-toi » !
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Fleurs du mal (1857), Texte entier C’est le soir qui soulage Les esprits que dévore une douleur sauvage, le savant obstiné dont le front s’alourdit, et l’ouvrier courbé qui regagne son lit.
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Fleurs du mal (1857), Le Crépuscule du soir Ah ! Seigneur ! Donnez-moi la force et le courage de contempler mon cœur et mon corps sans dégoût !
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Fleurs du mal (1857), Appendice, Lettre et article de Barbey d’Aurevilly C’est toujours le gouvernement précédent qui est responsable des mœurs du suivant, en tant qu’un gouvernement puisse être responsable de quoi que ce soit.
Charles BaudelaireSource vérifiée Mon Cœur Mis À Nu (FR) Mais en Dieu il n’y a rien de fini : en Dieu, il n’y a rien de transitoire ; en Dieu il n’y a rien qui tende vers la mort. Il s’ensuit que pour Dieu le présent n’existe pas.
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Paradis artificiels (1860), Un mangeur d’opium, chapitre VIII Celui qui veut unir dans un accord mystique L’ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour, ne chauffera jamais son corps paralytique A ce rouge soleil que l’on nomme l’amour !
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Fleurs du mal (1857), Femmes damnées (« À la pâle clarté des lampes languissantes ») Il était tard ; ainsi qu’une médaille neuve La pleine lune s’étalait, et la solennité de la nuit, comme un fleuve Sur Paris dormant ruisselait.
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Fleurs du mal (1857), Confession O douleur ! O douleur ! Le Temps mange la vie, et l’obscur Ennemi qui nous ronge le cœur Du sang que nous perdons croît et se fortifie !
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Fleurs du mal (1857), L’Ennemi C’était l’explosion du nouvel an : chaos de boue et de neige, traversé de mille carrosses, étincelant de joujoux et de bonbons…
Charles BaudelaireSource vérifiée Petits Poèmes en prose (Le Spleen de Paris) (1869), IV, « Un plaisant » Je vous la souhaite bonne et heureuse !
Charles BaudelaireSource vérifiée Petits Poèmes en prose (Le Spleen de Paris) (1869), IV, « Un plaisant » (un beau monsieur à un âne) Pour être juste, c’est-à-dire pour avoir sa raison d’être, la critique doit être partiale, passionnée, politique, c’est-à-dire faite à un point de vue exclusif, mais au point de vue qui ouvre le plus d’horizons.
Charles BaudelaireSource vérifiée Curiosités esthétiques (1868), À quoi bon la critique? La Musique creuse le ciel.
Charles BaudelaireSource vérifiée Journaux intimes (1887), Fusées Sous le fardeau de ta paresse Ta tête d’enfant Se balance avec la mollesse D’un jeune éléphant, et ton corps se penche et s’allonge Comme un fin vaisseau Qui roule bord sur bord et plonge Ses vergues dans l’eau.
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Fleurs du Mal (1857), XXVIII - Le serpent qui danse Le dessin est une lutte entre la nature et l’artiste, où l’artiste triomphera d’autant plus facilement qu’il comprendra mieux les intentions de la nature. Il ne s’agit pas pour lui de copier, mais d’interpréter dans une langue plus simple et plus lumineuse.
Charles BaudelaireSource vérifiée Curiosités esthétiques, Salon de 1846
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