Ce que la bouche s’accoutume à dire, le cœur s’accoutume à le croire.
Poète, 1821-1867 Image : Notwist, Domaine public, Wikimedia Commons Ce que la bouche s’accoutume à dire, le cœur s’accoutume à le croire.
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L’Art romantique, Texte entier
Qu’on ne prenne pas ces choses pour des puérilités.Ce que la bouche s’accoutume à dire, le cœur s’accoutume à le croire.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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En ouvrant la bouche, on montre le fond de son cœur.
La langue est l’ouvrière du cœur.
Le cœur doit marcher avant l’esprit, et l’indulgence avant la vérité.
En écrivant cette parole
A peu que le cœur ne me fend.
Laissez votre cœur vous guider… Il murmure donc écoutez attentivement.
Ce n’est pas la quantité de tes paroles que je mesure, mais la fécondité du cœur d’où provient ce que tu dis.
La langue du sage est derrière son cœur, et le cœur de l’insensé derrière sa langue.
La pensée se fait dans la bouche.
Voir, c’est croire ; mais sentir, c’est être sûr !
Les pensées, même abstraites, doivent rappeler que le cerveau est irrigué par le cœur.

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