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Petits Poèmes en prose (Le Spleen de Paris) (1869), IV, « Un plaisant »

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Dans l’œuvre
C’était l’explosion du nouvel an : chaos de boue et de neige, traversé de mille carrosses, étincelant de joujoux et de bonbons …
Édition consultée
Petits Poèmes en prose (Le Spleen de Paris), Michel Lévy, 1869
Vérifiée le
15 octobre 2026
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  1. C’est le soir qui soulage Les esprits que dévore une douleur sauvage, le savant obstiné dont le front s’alourdit, et l’ouvrier courbé qui regagne son lit.
    Source vérifiée Les Fleurs du mal (1857), Le Crépuscule du soir
  2. Le dessin est une lutte entre la nature et l’artiste, où l’artiste triomphera d’autant plus facilement qu’il comprendra mieux les intentions de la nature. Il ne s’agit pas pour lui de copier, mais d’interpréter dans une langue plus simple et plus lumineuse.
    Source vérifiée Curiosités esthétiques, Salon de 1846
  3. Avis aux non-communistes : tout est commun, même Dieu.
    Source secondaireMon cœur mis à nu (1980), LXXXIV, p. 84
  4. Dieu, le solitaire par excellence.
    Source vérifiée Les Paradis artificiels (1860), Un mangeur d’opium, chapitre VII
  5. Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance comme un divin remède à nos impuretés !
    Source vérifiée Les Fleurs du mal (1857), Bénédiction
  6. Comme la neige serait monotone si Dieu n’avait créé les corbeaux.
    Source vérifiée Journal, 1887-1910
  7. Horloge ! Dieu sinistre, effrayant, impassible, dont le doigt nous menace et nous dit : « Souviens-toi » !
    Source vérifiée Les Fleurs du mal (1857), Texte entier
  8. Mais en Dieu il n’y a rien de fini : en Dieu, il n’y a rien de transitoire ; en Dieu il n’y a rien qui tende vers la mort. Il s’ensuit que pour Dieu le présent n’existe pas.
    Source vérifiée Les Paradis artificiels (1860), Un mangeur d’opium, chapitre VIII
  9. Il était tard ; ainsi qu’une médaille neuve La pleine lune s’étalait, et la solennité de la nuit, comme un fleuve Sur Paris dormant ruisselait.
    Source vérifiée Les Fleurs du mal (1857), Confession
  10. Celui qui veut unir dans un accord mystique L’ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour, ne chauffera jamais son corps paralytique A ce rouge soleil que l’on nomme l’amour !
    Source vérifiée Les Fleurs du mal (1857), Femmes damnées (« À la pâle clarté des lampes languissantes »)

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Charles Baudelaire. (1869). Petits Poèmes en prose (Le Spleen de Paris) (IV, « Un plaisant »). Édition consultée : Petits Poèmes en prose (Le Spleen de Paris), Michel Lévy, 1869.
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Charles Baudelaire. Petits Poèmes en prose (Le Spleen de Paris). 1869, IV, « Un plaisant ».
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Charles Baudelaire. Petits Poèmes en prose (Le Spleen de Paris). 1869. IV, « Un plaisant ». Édition consultée : Petits Poèmes en prose (Le Spleen de Paris), Michel Lévy, 1869.