La vie est, à mes yeux, instinct de croissance, de durée, d’accumulation de forces, de puissance : là où la volonté de puissance fait défaut, il y a déclin.
Écrivain, 1844-1900 Image : Friedrich Hermann Hartmann, Domaine public, Wikimedia Commons La vie est, à mes yeux, instinct de croissance, de durée, d’accumulation de forces, de puissance : là où la volonté de puissance fait défaut, il y a déclin.
Écrivain, 1844-1900 Image : Friedrich Hermann Hartmann, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source secondaire
L’Antéchrist (1888), Aphorisme 6, p. 18
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L’absence de finalité donnée à la vie était devenue une condition de l’action.
Ma devise : la vie est dure, il manquerait plus qu’elle soit molle.
La vie se contredit tant, on se débrouille comme on peut avec la vie…
La force, ce n’est rien, dans la vie. C’est l’esquive qui compte !
Désir, volonté, force, tout manque au cœur qui se méprise.
La vie doit être dans l’instant, spontanée et fragile. Il n’y a ni perte ni gain.
Ce qui compte, c’est l’intensité d’une vie, pas la durée d’une vie.
La vie devient impossible quand on efface par la force les différences et les particularités.
Je suis vie, qui veut vivre, entouré de vie, qui veut vivre.
Il y a dans le deuil une puissance contradictoire, une puissance absolue qui propulse tout autant vers la nécessité du changement que vers la tentation morbide à la fidélité au passé.

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