Il a bu trop d’eau-de-vie… Il en est mort.
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L’étonnant, c’est qu’il ait souffert si longtemps : il usurpait sa vie.
Mon père est mort parce qu’il buvait trop. Six ans auparavant, ma mère était morte parce qu’elle buvait trop. Il fut un temps où moi-même je buvais trop. Les chiens ne font pas des chats.
Il résolut d’abandonner sa vie (se laisser mourir).
Ne pouvant plus supporter l’idée de la mort, il se tue.
Mais il ne décide pas de se tuer car la foi qui lui reste lui dit qu’il doit boire jusqu’à la lie ce calice de douleur, que cette douleur cruelle ancrée dans son cœur sera seule la cause de sa mort.
La goutte : On a la goutte si on a trop bu dans sa vie. C’est la goutte qui fait déborder votre vase.
Le christianisme a donné du poison à boire à Eros : – il n’est pas mort, mais il a dégénéré en vice.
Barbarossa jubile. Il sent des papillons dans son ventre. Cette mort en direct, il la boit, comme une boisson grisante, il emplit son âme avec et il laisse la chaleur l’inonder jusqu’à l’ivresse.
La mort est une chose trop sérieuse pour l’affronter à la sauvette.
Il nageait dans ce qu’il appelait la vie conjucalme.

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