Qui traverse le désert apprend à connaître la valeur de l’eau. Qui voyage en mer apprend à connaître les dangers de l’eau. Qui ne connaît ni désert ni mer s’indiffère à la vue de l’eau.
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- Pourquoi sans cesse refuser de couper les amarres nous reliant au quai des ports visités par le voilier de notre vie déjà reparti et emporté par les grands vents du large ?
- Qui sait demander connaît le chemin du bonheur et de la richesse.
- Ce n’est que lorsque le puit s’assèche que l’on découvre la valeur de l’eau.
- Quand vous savez que vous avez de la valeur, vous n’avez pas à élever la voix, vous n’avez pas à devenir impoli, vous n’avez pas à devenir vulgaire; vous êtes juste. Et vous êtes comme le ciel, comme l’air, de la même manière que l’eau est mouillée. Il n’a pas à protester.
- Certains gestes deviennent redoutables dans la solitude parce qu’ils acquièrent une valeur finale. Quand un homme tombe et qu’il est tout seul dans un champ, il ne sait pas à qui dédier sa chute.
- L’esprit humain souffre d’une carence intellectuelle fondamentale : pour qu’il comprenne la valeur d’une chose, il faut le priver de cette chose.
- L’eau, si on sait l’entendre, si on en apprend la langue, ouvrira toute la connaissance des êtres et des choses.
- L’intelligence et la bêtise peuvent habiter dans la même tête sans s’infuencer le moins du monde, comme l’eau et l’huile se superposent sans se mêler.
- On ne trouve point le conseil où est la légèreté; Ni la sagesse, où est la discorde; Ni le repos, où est le désir du gain.
- La mer est un élément capital pour la connaissance des peuples. La mer modèle les moeurs comme elle fait les rivages. Tous les peuples marins ont du caprice, sinon de la folie, dans l’âme.
- Mesure à ton pouvoir la grandeur de l’ouvrage : Le plus sûr, à qui veut fendre les flots amers, est de ramer près du rivage, plutôt que de cingler vers le plus haut des mers.
- Il faut avoir vécu dans la promiscuité des hospices et des camps pour apprécier la valeur d’une cuvette d’eau, pour savourer la solitude des endroits où l’on met culotte bas, à l’aise.
- On connaît la valeur du sel quand il n’y en a plus, et celle d’un père après sa mort.
- La surface des eaux demeure l’éternel miroir, elle réfléchit le ciel et garde son intégrité. En se penchant vers l’épaisseur des eaux, chacun n’y verra que le reflet de lui-même; en se relevant, son regard se perdra dans le cercle d’horizon.