Nous sommes en train de mourir de trop penser. On se tue lentement en pensant à tout. Pense. Pense. Pense. Vous ne pouvez jamais faire confiance à l’esprit humain de toute façon. C’est un piège mortel.
Image : Nous sommes en train de mourir...

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- La fin du monde, c’est quand on cesse d’avoir confiance.
- Je retire toute confiance à l’imbécile qui a ôté l’écriteau à l’entrée de ce monde : « Attention, la vie peut conduire à la mort. ».
- La vie n’est facile pour aucun de nous. Mais quoi, il faut avoir de la persévérance, et surtout de la confiance en soi. Il faut croire que l’on est doué pour quelque chose, et que, cette chose, il faut l’atteindre coûte que coûte.
- On ne peut pas vivre sans cesse dans la peur. Parfois, il faut prendre le risque de la confiance.
- Personne ne niera que la vie est horrible, que c’est une suite d’angoisses sans fin. Il n’y a qu’une façon de passer à travers, c’est de ne pas y penser.
- Tout porte à croire qu’il existe un certain point de l’esprit d’où la vie et la mort, le réel et l’imaginaire, le passé et le futur, le communicable et l’incommunicable, le haut et le bas cessent d’être perçus contradictoirement.
- Parce que nous ne savons pas quand nous allons mourir, nous pensons à la vie comme un puit inépuisable. Et pourtant, tout se passe un certain nombre de fois. Et un très petit nombre vraiment.
- A force de trop penser, parfois on a le sort qu’on mérite. La vie, ça se vit à chaque jour suivant sa peine...
- Nous, les humains, avons perdu la sagesse de se reposer et de se détendre véritablement. On s’inquiète trop. Nous ne permettons pas à nos corps de guérir, et nous ne permettons pas à nos esprits et à nos coeurs de guérir.
- Je crois, toutes réflexions faites, qu’il ne faut jamais penser à la mort; cette pensée n’est bonne qu’à empoisonner la vie; la grande affaire est de ne point souffrir.
- L’esprit humain est un grenier tellement impossible à remplir que, du point de vue de la connaissance, il représente un abîme.
- Nous ne parvenons pas à écrire ce que nous pensons et c’est là, toute la force des mots. Ecrire, c’est perdre son idée au profit de quelque chose qui nous dépasse, qui ne nous appartient même plus.
- La pensée de la mort nous trompe; car elle nous fait oublier de vivre.
- La mort, c’est la fin des opinions. Mourir, c’est troquer nos opinions contre un point de vue. (Imprenable, le point de vue !).