Au train démographique à bord duquel nous sommes embarqués, on peut imaginer les grandes vacances en 2050 : dix millions d’enfants qui n’auront pas trouvé de place dans une crèche ne trouveront pas davantage de place sur une plage.
Image : Au train démographique à bord duquel...

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- Dans un monde où l’on est capable de tout prévoir sauf le trépas, la longévité possède un caractère ludique.
- On n’a jamais autant besoin de vacances que lorsqu’on en revient.
- Rien ne demeure plus des jours de grandes vacances qu’empourpraient les agonies solaires de l’Automne.
- La poésie c’est la raison en vacances, une possibilité de survivre dans ce monde voué au matérialisme.
- Il n’y a pas de vacances à l’amour, ça n’existe pas. L’amour, il faut le vivre complètement avec son ennui et tout, il n’y a pas de vacances possibles à ça.
- Mon souhait pour le nouveau millénaire est destiné à tous les enfants... Afin qu’ils puissent grandir avec davantage de sagesse et de force et de prospérité pour le bien de leur avenir.
- Les enfants sont notre avenir et si nous les utilisons au combat, nous détruisons l’avenir. Nous devons les récupérer, chacun d’eux, un à la fois.
- Pour tout bagage, on a vingt ans, on a l’expérience des parents On se fout du tiers comme du quart On prend l’bonheur toujours en r’tard Quand on aime, c’est pour toute la vie Cette vie qui dure l’espace d’un cri.
- N’élevons pas nos enfants pour le monde d’aujourd’hui. Ce monde n’existera plus lorsqu’ils seront grands. Et rien ne nous permet de savoir quel monde sera le leur : alors, apprenons-leur à s’adapter.
- Mais est-ce qu’il n’est pas pénible de penser que tout l’effort d’une vie individuelle viendra peut-être se perdre dans les alluvions anonymes d’une génération ?
- Le bonheur, c’est simple, il suffit d’y croire ! Les vacances servent à ça, le ciel sans nuage, la mer, le soleil. À y croire. À faire le plein d’illusions pour le reste de l’année.
- Mon sentiment c’était comme une maison où on ne va qu’aux vacances. C’est à peine habitable. Et puis aussi c’est exigeant un agonique. Agoniser ne suffit pas. Il faut jouir en même temps qu’on crève, avec les derniers hoquets faut jouir.
- Je pensais que les vacances me videraient la tête. Mais non, les vacances, ça ne vide qu’une chose : le porte-monnaie.
- Restons unis, bienveillants, solidaires, restons du côté de la vie, c’est là ce que nous devons à nous-mêmes. Alors 2022 sera l’année de tous les possibles.
- À vingt ans, on danse au centre du monde. À trente, on erre dans le cercle. À cinquante, on marche sur la circonférence, évitant de regarder vers l’extérieur comme vers l’intérieur. Plus tard, c’est sans importance, privilège des enfants et des vieillards, on est invisible.