Je témoignais, je pensais qu’une photo forte devait nous raconter une particularité de la condition humaine. J’ai toujours senti le besoin de dénoncer avec mes photos les injustices que l’on rencontre.
Image : Je témoignais, je pensais qu’une photo...

Citations similaires à "Je témoignais, je pensais qu’une photo..." :
- Je photographie pour conserver l’éphémère, fixer le hasard, garder en image ce qui va disparaître : gestes, attitudes, objets qui sont des témoignages de notre passage.
- La photographie littérale introduit au scandale de l’horreur, non à l’horreur elle-même.
- La photographie a ouvert des horizons illimités à la pathologie du progrès, puisqu’elle nous a incités à déléguer à la multitude de nos machines de vision le pouvoir exorbitant de regarder le monde, de le représenter, de le contrôler.
- Une photo peut exprimer un humanisme universel, ou simplement révéler une vérité délicate et poignante en exposant une tranche de vie qui pourrait autrement passer inaperçue.
- Mais il sait que la joie des foules n’est complexe que dans le sang et parce qu’il est photographe et que son métier exige de lui qu’il conserve la trace de tout ce qui s’est passé ici, il photographie les lynchages et les exécutions sommaires.
- Le spectacle de l’injustice m’accable, mais c’est probablement parce qu’il éveille en moi la conscience de la part d’injustice dont je suis capable.
- Un fait objectif, une image, est différent selon l’état intérieur avec lequel on l’aborde. Et la douleur est un aussi puissant modificateur de la réalité qu’est l’ivresse.
- Dans certaines photographies, l’essence de la lumière et de l’espace domine; dans d’autres, la substance de la roche et du bois, et l’insistance lumineuse des choses qui poussent… C’est mon intention de présenter – par le biais de la photographie – des observations intuitives du monde naturel qui peuvent avoir un sens pour les spectateurs…
- Toutes les choses qu’on ne voit pas. Tout ce qui palpite sans figurer sur les images, ce qu’on éprouve avec force et qui se refuse à nos sens premiers. Et dont on voudrait tellement témoigner pourtant.
- Ca vous a un côté sinistre la photographie... C’est de la mort en image.
- Ce n’est pas que fût moins passionné qu’alors mon désir de pouvoir contempler de près les parcelles précieuses de réalité qu’entrevoyait mon imagination.
- Une fois que vous acceptez l’idée que toutes les photographies sont des fictions, des analogies pour les choses représentées, alors vous êtes plus réceptifs à la signification suggérée par cette analogie, par cette fiction. Plus précisément, une photographie parle de choses qui n’existeraient pas sans elle.
- Il y a une chose que la photographie doit contenir, l’humanité du moment. Ce genre de photographie est réaliste. Mais le réalisme ne suffit pas - il doit y avoir une vision, et les deux ensemble peuvent faire une bonne photo.
- La photographie, c’est la conscience même de la peinture. Elle lui rappelle sans cesse ce qu’elle ne doit pas faire. Que la peinture prenne donc ses responsabilités.
- Il s’agit de réagir à ce que l’on voit, en espérant que ce soit sans idée préconçue. On peut trouver des images partout. Il suffit de remarquer les choses et de les organiser. Il suffit de s’intéresser à ce qui nous entoure et de s’intéresser à l’humanité et à la comédie humaine.