Avec la solde de vos quatre-vingts bourreaux, vous paierez six cents maîtres d’école.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Avec la solde de vos quatre-vingts bourreaux, vous paierez six cents maîtres d’école.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
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Ecrits sur la peine de mort
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Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage à demain, si on ne vous paie pas le salaire d’aujourd’hui.
Ouvriers, ouvrières, comptez-vous, pris un à un, vous n’êtes rien sinon qu’un grain de poussière broyé sous la grande roue. Mais rassemblez-vous. Unissez-vous. Vous êtes 5 millions, 5 millions c’est une force.
Les professeurs sont irremplaçables : ils vous apprennent à apprendre.
Ouailles sont la plupart des personnes : qu’il en passe une, il en passera cent.
À voir ce que l’école exige aujourd’hui de nos fils, je me demande combien de pères seraient capables d’êtres des enfants.
C’est un cercle vicieux : moins tu travailles, et plus tu détestes l’école plus tu la détestes, et moins tu travailles…
L’école ne sert à rien qu’apprendre à lire, écrire et compter. C’est un bagage largement suffisant.
Chacun n’aurait que cinq louis d’or par an ?
Pas davantage, suivant notre calcul, que j’ai un peu enflé.
L’éducation sexuelle au lycée est parfaitement superfétatoire. Les professeurs auraient toujours un ou deux ans de retard, quand ce ne serait pas cinq ou six.
Tout le mal qu’on dit de l’école nous cache le nombre d’enfants qu’elle a sauvés des tares, des préjugés, de la morgue, de l’ignorance, de la bêtise, de la cupidité, de l’immobilité ou du fatalisme des familles.

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