La société, ce n’est pas l’Etat. L’Etat n’est que le gérant d’une société anonyme qu’il a pris l’engagement de servir, mais qu’il ne se charge, en réalité, que d’exploiter.
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- Le citoyen n’est pas un consommateur. C’est un producteur d’idées, de convictions, d’engagement, de solidarité.
- Tout ce que le gouvernement peut faire, l’entreprise privée peut le faire pour la moitié du coût.
- Commençons par rappeler que l’état est un système au moyen duquel s’exerce la force de coercition. Les factions au sein d’un état peuvent se disputer l’adhésion des gens, donnant lieu à des phénomènes démocratiques de surface, mais le soubassement d’un état est l’application - et l’évitement - systématique de la violence.
- Si un homme sait se gouverner lui-même, quelle difficulté aura-t-il à gouverner l’État ? Mais celui qui ne sait se gouverner lui-même, comment pourra-t-il gouverner les autres ?
- Il n’y a que la force de l’État qui fasse la liberté de ses membres.
- Le service client ne doit pas être uniquement un service, il doit concerner l’ensemble de l’entreprise.
- Chaque contribuable est quelqu’un qui travaille au profit du gouvernement sans être astreint à passer les concours de fonctionnaires.
- Il n’y a qu’un patron : le client. Et il peut licencier tout le personnel, depuis le directeur jusqu’à l’employé, tout simplement en allant dépenser son argent ailleurs.
- On appelle abus de confiance tous les actes commis par un gouvernement dont on n’est pas.
- Un manager doit être propriétaire, au moins en partie, de l’entreprise qu’il dirige et à laquelle il consacre ses efforts, et dépendant essentiellement, pour ses revenus, non d’un salaire mais des bénéfices.
- La chose la plus importante pour un gouvernement n’est pas de faire un peu mieux ou un peu moins bien ce qui est déjà réalisé par l’initiative privée, mais de faire ce qui ne l’est pas du tout.
- La libération ne peut résulter que d’une technique. Elle ne peut être obtenue que par des acteurs sociaux dont elle est le but conscient. Il n’y a pas moyen de faire l’économie de la volonté politique.
- Chacun est son propre souverain, non de par la loi, mais de par les moeurs. Souveraineté si entière et si mêlée à la vie qu’on ne la sent, pour ainsi dire, plus.
- Une société très dure qui imposerait ses cadres, ses faveurs et sa hierarchie, sans ménagement, sans admettre une critique, serait inattaquable.
- L’employeur met son argent dans les affaires et l’ouvrier y met sa vie. Le second a tout autant le droit que le premier de diriger ces affaires.