Il n’y a qu’une seule vertu, la justice ; un seul devoir, de se rendre heureux ; un seul corollaire, mépriser quelquefois la vie.
Écrivain, 1713-1784Il n’y a qu’une seule vertu, la justice ; un seul devoir, de se rendre heureux ; un seul corollaire, mépriser quelquefois la vie.
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Oeuvres. t.3, Politique
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Il n’y a de sûr que la peine, il n’y a qu’elle qui tienne impitoyablement ce qu’elle promet.
Dans la vie, il n’y en a qu’un qu’il ne faut pas gêner : c’est soi-même.
Il n’est, dit-on, qu’un seul bien qui puisse défier la vie : c’est une conscience juste et droite, chez tout homme qui la possède.
La justice humaine, qui ne voit que les actions, n’a qu’un pacte avec les hommes, qui est celui de l’innocence ; la justice divine, qui voit les pensées, en a deux, celui de l’innocence et celui du repentir.
Reconnaître la nécessité des ennemis. Aimer qu’ils soient.
Rien n’est plus dangereux pour l’individu, rien ne détruit plus sûrement son moral que de s’occuper constamment de lui-même et de son état, de remâcher son insatisfaction, son abandon et sa faiblesse.
Soyez d’un seul esprit et d’une seule foi, afin que vous puissiez vaincre vos ennemis et mener une vie longue et heureuse.
Que serait la justice sans la chance du bonheur ?
La vertu, chez les uns, c’est peur de la justice ; chez beaucoup c’est faiblesse ; chez d’autres, c’est calcul.
Seul est digne de la vie celui qui chaque jour part pour elle au combat.

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