La séduction représente la maîtrise de l’univers symbolique, alors que le pouvoir ne représente que la maîtrise de l’univers réel.
Image : La séduction représente la maîtrise de...

Citations similaires à "La séduction représente la maîtrise de..." :
- Plus le pouvoir tend à s’exercer de manière souveraine, absolue, plus il est hanté par une violence interne autodestructrice.
- Le pouvoir créateur de la nature est bien au-delà de l’instinct de destruction de l’homme.
- Le pouvoir aujourd’hui, c’est un dinosaure : un tout petit cerveau pour un corps très grand, un tout petit cerveau qui prétend diriger tout le reste.
- Il est presque impossible de traiter du pouvoir sans traiter du savoir. Les formes diverses que peut prendre le gouvernement des hommes découlent en grande partie de l’idée qu’ils se font de l’univers.
- Le problème, c’est que les hommes, avec la sorte de pouvoir que donnent l’argent et le savoir, s’attribuent l’univers.
- La domination, voire la menace de domination, est une forme de déshumanisation. C’est la forme la plus sordide du pouvoir.
- Deux forces souveraines commandent à l’espèce humaine, et règlent partout les destinées : le pouvoir et le génie.
- Le pouvoir n’est pas une invention, c’est un état de fait et un état de siège.
- Le pouvoir absolu a cela de commode qu’il sanctifie tout aux yeux des peuples.
- Le monde est composé de flèches et de molécules, et d’électricité, comme le Big-Bang tu vois, et tout ça ensemble, ça forme l’Univers.
- Le pouvoir s’il est amour de la domination, je le juge ambition stupide. Mais s’il est acte de créateur et exercice de la création alors le pouvoir je le célèbre.
- Le contenu d’un sentiment semble pouvoir croître ad infinitum - mais sa structure le ramène et le réel (corps et univers) agit comme une pesanteur. L’âme est une tangente.
- Doncque, si de parler le pouvoir m’est oté, - Pour moi, j’aime autant perdre aussi l’humanité, - Et changer mon essence en celle d’une bête.
- L’univers est une machine à faire de la conscience.
- L’argent et le pouvoir ne nous survivent pas. L’homme n’invente l’éternité de son existence que dans les sentiments qu’il partage.