Je sais qu’on s’est disputés à cause de Joe et de la jalousie, que j’ai jeté mon coeur à la poubelle à force de t’aimer de travers mais que je veux bien tout réapprendre parce que je t’aime plus que tout.
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- Pour pouvoir t’aimer sans réticence, j’ai dû apprendre à m’aimer sans réserve.
- On est crédule quand on aime. On ne veut rien apprendre qui dérange l’idée magnifique que l’on se fait de l’autre. De l’autre qu’on repeint toujours en doré... C’est l’amour qui veut ça.
- Et mieux vaudrait apprendre à faire l’amour correctement que de s’abrutir sur un livre d’histoire.
- Je t’aime tant que je veux me fondre avec toi, me perdre en toi.
- Vous m’aimez... Quel droit aviez-vous alors de m’abandonner ? Et vous, de votre plein gré, vous l’avez fait. Ce n’est pas moi qui ai brisé votre coeur... C’est vous, et, en le brisant, vous avez brisé le mien.
- De mon pouvoir sur moi je viens de me convaincre, quand on se combat bien l’on est sûr de se vaincre. Mon coeur, où plus de feux viennent de s’allumer Renonce à votre coeur mais non à vous aimer.
- Je t’aime pour ta sagesse qui n’est pas la mienne. Pour la santé. Je t’aime contre tout ce qui n’est qu’illusion. Pour ce coeur immortel que je ne détiens pas.
- Ne laisse pas la jalousie te prendre. Elle tue l’amour. Je l’ai perdu, j’ai perdu tout ce que j’avais jamais aimé, toi exceptée.
- Vous avez dû être souvent aimée ?... - Assez souvent, oui. - Avez-vous aimé, vous ? - J’ai cru aimer quelquefois. Puis je me suis aperçue que je m’étais trompée. Alors je me suis détachée.
- C’est de ma faute aussi. Je l’ai ennuyé avec mon amour. J’ai vidé mon coeur dans le sien. Jusqu’à la dernière goutte. Je l’ai rassasié. Il n’y a pas seulement l’amour, il y a la politique de l’amour, disait Barbey d’Aurevilly.
- La seule pensée de te perdre me fait encore tressaillir. Sais-tu, mon bel amour, combien tu m’es nécessaire ? Que ce soit pour le meilleur comme pour le pire, je t’aimerai toujours, tu es pour mon coeur l’être le plus cher.
- J’ai dit à mon coeur, à mon faible coeur : N’est-ce point assez d’aimer sa maîtresse ? Et ne vois-tu pas que changer sans cesse, c’est perdre en désirs le bonheur.
- Récemment je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau en moi un vide dévorant que ne comble que ton corps serré contre le mien.
- Je t’aime de tout mon coeur. Je t’aime plus que tout. En un mot, je t’adore.
- Les serments d’amour m’irritent, - Se plaignait la marguerite. - Aussitôt que débute une affaire sentimentale, - J’y laisse tous mes pétales.