De mon pouvoir sur moi je viens de me convaincre, quand on se combat bien l’on est sûr de se vaincre. Mon coeur, où plus de feux viennent de s’allumer Renonce à votre coeur mais non à vous aimer.
Image : De mon pouvoir sur moi je...

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- On ne se fatigue pas de quelqu’un, vous savez, en fait, on se fatigue d’aimer. D’éprouver de l’amour. On veut bien avoir froid si le chauffage saute, mais on ne veut plus avoir mal si le coeur en fait autant. Cela s’appelle l’expérience.
- Ma flamme est toute pure, et sans rien présumer, - Je ne cherche en aimant que le seul bien d’aimer.
- Le coeur, il en faut beaucoup pour aimer un peu.
- J’aime trop les gens pour ne pas répugner moi même à leur faire du mal; et les juger, c’est déjà leur faire mal. Aimer, ce n’est pas seulement «aimer bien»; c’est surtout comprendre.
- Qui est là Personne C’est simplement mon coeur qui bat Qui bat très fort A cause de toi.
- Je vous offre mon bras. Puis-je espérer encore Que vous accepterez un coeur qui vous adore ? En combattant pour vous, me sera-t-il permis De ne vous point compter parmi mes ennemis ?
- Je n’ai rien de brillant pour vous éblouir, mais j’ai le cœur solide pour vous aimer…
- Je hais de tout mon coeur les esprits colériques, - Et porte grand amour aux hommes pacifiques; - Je ne suis pas battant, de peur d’être battu, - Et l’humeur débonnaire est ma grande vertu.
- Car la douleur qui me serre le coeur raffermit, à chacun de ses battements, ma certitude qu’il est impossible d’autant aimer un que et de le perdre pour toujours.
- Un Prométhée en passion je suis, et pour aimer perdant toute puissance, ne pouvant rien je fais ce que je puis.
- C’est pour vrai, je vivrai, je mourrai en t’aimant. J’en jure par la force et le pouvoir de tes yeux. Car le feu qui me brûle est celui qui m’éclaire.
- Amants, fuyez l’amour, fuyez ce feu, fuyez; Son incendie est rude, et l’atteinte est mortelle; Si vous ne fuyez pas, hélas ! Si vous croyez Que la force ou l’honneur est une aide fidèle.
- L’amour, l’amour des autres, c’est vous qui me faites tenir parce que je suis portée par votre énergie.
- Ne reprenez, dames, si j’ai aimé - Si j’ai senti mille torches brûlantes. -... - Las, que mon coeur n’en soit par vous blâmé - Si j’ai failli les peines sont pressantes. - N’aigrissez point leurs pointes violentes.
- La haine n’est pas l’envers de l’amour, elle en est le renoncement. Ne plus pouvoir aimer, glisser lentement vers l’indifférence... Seule, la volonté de puissance peut combler ce vide.