Une sage défiance est bien ce qu’il y a de plus utile pour les mortels.
Dramaturge, 483-406Source : Hélène
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Une sage défiance est bien ce qu’il y a de plus utile pour les mortels.
Dramaturge, 483-406Source : Hélène
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À juger sainement des choses, la sagesse consiste plus à nous faire vivre tranquillement, qu’à nous faire mourir avec constance.
L’apprentissage de la modération devient plus aisé quand on sait que la mort viendra au moindre abus.
La plus vraie des sagesses est une détermination ferme.
On parle du courage d’un condamné à mort qui marche jusqu’au lieu de l’exécution : il en faut parfois autant pour garder une façade acceptable en allant au-devant de la souffrance quotidienne.
Je ne doute point que la vraie dévotion ne soit la source du repos ; elle fait supporter la vie et rend la mort douce : on n’en tire pas tant de l’hypocrisie.
Savoir s’arrêter devant l’incompréhensible est la suprême sagesse.
Le conseil d’un ami sage est la mort de beaucoup d’ennemis.
On ne veut point perdre la vie, et on veut acquérir de la gloire ; ce qui fait que les braves ont plus d’adresse et d’esprit pour éviter la mort que les gens de chicane n’en ont pour conserver leur bien.
Les bons conseils pénètrent jusqu’au cœur du sage ; ils ne font que traverser l’oreille des méchants.
Qui le croit possède une bonne boussole et doit apprendre à s’y fier et à éviter les interférences pouvant la fausser.

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