J’respire la nuit quand y’a plus personne dehors, quand les gens heureux respirent corps contre corps.
ChanteurAttribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
J’respire la nuit quand y’a plus personne dehors, quand les gens heureux respirent corps contre corps.
ChanteurAttribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d’automne, Je respire l’odeur de ton sein chaleureux, Je vois se dérouler des rivages heureux Qu’éblouissent les feux d’un soleil monotone.
Le souffle de la nuit ne s’adresse pas aux gens sérieux, il vient visiter les cranes fracassés qui laissent passer les courants d’air.
Tous les jours j’me couche aux aurores. Et j’pars au taf avec une gueule d’enterrement comme si j’étais croque-mort.
Dans la plaine
Naît un bruit.
C’est l’haleine
De la nuit.
Elle brame
Comme une âme
Qu’une flamme
Toujours suit.
Je reste seul à me consumer dans le noir – quand le soleil dérobe au monde sa lumière
D’autres, c’est par plaisir qu’ils s’étendent à terre, – moi, c’est dans mon malheur pour gémir et pleurer.
Le corps respire, et l’esprit aspire.
Les heures de la nuit sont filles de la peur ; Leur souffle fait mourir l’âme humble des veilleuses, cependant que leurs mains froides et violeuses, s’allongent sous les draps pour saisir notre cœur.
Le vrai problème, c’est la nuit. Elle passe jamais et tu chopes de mauvaises pensées. Ça arrive à tout le monde. L’air devient lourd de désespoir. Tu respires même celui des autres.
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique – et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur – je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
J’écoute avec plaisir marcher mon horloge dans le silence de la nuit. Le bruit régulier de son balancier me fait l’effet des battements d’un cœur. Il me semble que j’entends respirer le temps.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.