J’écoute avec plaisir marcher mon horloge dans le silence de la nuit. Le bruit régulier de son balancier me fait l’effet des battements d’un coeur. Il me semble que j’entends respirer le temps.
Image : J’écoute avec plaisir marcher mon horloge...

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- Le coeur de l’homme est comme un oiseau de nuit. Il reste calmement dans l’attente de quelque chose, et, le moment venu, il s’envole droit vers sa destination.
- Et dans le vent qui chemine, c’est la nuit blanche des pleurs, dont la lumière orpheline, a vu le jour dans le coeur.
- Quoi ? Tu trembles du coeur Ainsi qu’un petit faon qui tremble tout de peur Quand il a vu le loup, ou quand loin de sa mère Il s’effraye du bruit d’une feuille légère.
- Si Cendrillon avait eu une horloge dans le coeur, elle aurait bloqué les aiguilles à minuit moins une et se serait éclaté au bal toute sa vie.
- J’respire la nuit quand y’a plus personne dehors, quand les gens heureux respirent corps contre corps.
- J’aime sentir les choses, regarder les choses et quelques fois je passe toute la nuit debout, à marcher, et je regarde le soleil se lever.
- Tout ce qu’on entend dans le jour, ce sont des bruits d’écus; et ce qui ne dit rien dans la nuit, c’est la conscience des hommes.
- Les heures de la nuit sont lentes et funèbres. L’angoisse comme un drap mouillé colle à ma chair; Et ma pensée, ainsi qu’un vaisseau sous l’éclair, roule, désemparée, au large des ténèbres.
- Je me sens chanceux : je me lève quand je n’ai plus sommeil, je revendique le droit à la paresse.
- A partir du moment où l’homme pense que la grande horloge de la nature tourne toute seule, et continue de marquer l’heure même quand il n’est pas là, naît l’ordre de la science.
- Ah ! Que le temps vienne Où les cœurs s’éprennent.
- Ce qu’on écoute entre les sons, ce sont les silences qui servent à entendre les pensées. C’est la raison pour laquelle, dans la vie courante, nous avons peur du silence et nous le comblons sans cesse.
- Je parle au coeur plus qu’à l’oreille. C’est ce qui explique mon succès. Car tout le monde a un coeur, et tout le monde n’a pas d’oreille.
- Le premier regard est le moment fugitif qui abolit devant l’âme des chroniques du temps, qui révèle à l’oeil les actions de la nuit et le travail de la conscience.
- L’heure est comme une nef sur la mer du silence.