Il a quelque chose de singulièrement actuel (par rapport au temps) dans un beau sourire, quoique certaines personnes ne puissent voir des dents sans penser à la mort.
Image : Il a quelque chose de singulièrement...

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- Des jours brisés qu’il se rappelle, il n’est pas sûr qu’il ait souffert, tant sa douleur est naturelle, son sourire est mort l’autre hiver.
- Les yeux ne vieillissent pas, l’alentour prend des rides mais le regard sera le même jusqu’à la mort...
- Peut-être qu’il est doux d’être mort. Il ne l’est pas assurément de mourir.
- Ce ne sont point les lieux où un grand homme est né et où il est mort qu’il faut visiter pour lui rendre hommage. Ce sont les lieux qu’il admirait entre tous...
- Le sourire sur les lèvres du vieillard, ainsi que les rayons du soleil couchant, pénètre l’âme d’une émotion douce et triste : c’est encore un rayon, c’est encore un sourire, mais ils peuvent être les derniers.
- Les dents ont beau rire, le coeur sait la blessure qu’il porte.
- Pour qui s’emmerde au trou perdu, la mort du voisin ranime toujours un peu la vie, mettant la joie dans les chaumières où le père noue sa cravate noire des cimetières en fredonnant des javas usées.
- Y’a trois choses qu’on ne peut pas regarder en face : le soleil, la mort et le dentiste.
- Certains visages prennent dans l’amour et dans la mort une beauté particulière.
- Si un homme de l’âge de pierre avait dû réfléchir sur un sourire, cela l’aurait exténué.
- Et je lui souris. Pas le sourire standard de l’hypermarché; le sourire que son fils m’a rendu, ce sourire qui chasse les peurs, les remords et les drames, qui réenchante le monde et détourne le malheur vers les méchants et les tristes. Mon sourire de fée.
- Si l’on ne peut plus rire de la mort, autant se flinguer.
- La mortification lui rend la mort familière; le détachement des plaisirs le désaccoutume du corps, il n’a point de peine à s’en séparer; il a déjà depuis fort longtemps, ou dénoué ou rompu les liens les plus délicats qui nous y attachent.
- Je suis persuadé que chaque fois qu’un homme sourit et mieux encore lorsqu’il rit, il ajoute quelque chose à la durée de sa vie.
- Si, autrefois, devant un mort, je me demandais : «A quoi cela lui a-t-il servi de naître ? », la même question, maintenant, je me la pose devant n’importe quel vivant.