Proust annonce Kafka. C’est au fond du couloir à gauche. Je parlais littérature.
Image : Proust annonce Kafka. C’est au fond...

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- Un type qui veut observer une minute de silence, il est obligé de le dire avant, sinon on croit qu’il se tait...
- La citation est à la littérature ce que la rondelle est au saucisson.
- En littérature, le plus sûr moyen d’avoir raison, c’est d’être mort.
- La littérature est une affaire sérieuse pour un pays, elle est, au bout du compte, son visage.
- Dites-vous bien que la littérature est un des plus tristes chemins qui mènent à tout.
- Quand au lieu de Trujillo, le journal imprimera Trujolli, ce sera la liberté.
- Sur la chaise électrique : - - «Monsieur le Pasteur, j’ai peur, accordez-moi une faveur : tenez-moi la main ! ».
- En souvenir de lui, écoutez quatre vers de Sully Prudhomme... - C’est aux premiers regards portés - En famille autour de la table - Sur les sièges plus écartés - Que se fait l’adieu véritable.
- Il paraît qu’après avoir répudié Madame de Montespan, louis XIV aurait déclaré : Le changement, c’est Maintenon.
- La littérature, c’est ma sainte maîtresse, les bibelots, c’est ma putain : pour entretenir cette dernière, jamais la sainte maîtresse n’en souffrira.
- J’ai connu un roi atteint de démence précoce dont la folie consistait à se croire roi.
- C’est comme si nous faisions partie d’un traité sur la prédestination écrit par un mauvais auteur de théâtre. Qu’est-il advenu du libre arbitre ?
- Un roman doit commencer par une gifle et se terminer par un coup de poing, me dit un frère de papier.
- Les paroles d’un homme mort se modifient dans les entrailles des vivants.