Les progrès de la civilisation vont de pair avec ceux de la cuisine.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Je pense sincèrement qu’en cuisine, on peut faire n’importe quoi pour épater les gens : quelque chose qui sorte de l’ordinaire ou des innovations.
La culture mange la stratégie au petit-déjeuner.
La rosserie est l’un des sous-produits de la civilisation.
La cuisine, c’est un peu comme la peinture, on prépare avec ce que l’on a.
La préparation de mets délicieux est vraiment une forme d’art, une joie de notre civilisation.
La littérature et la gastronomie sont inséparables, l’une est la fille de l’autre. La gastronomie est née le jour ou de grands écrivains ont consacré leur talent aux choses de la table. L’œuvre des cuisiniers n’a de raison de durer… Qu’autant que les gourmets en parlent et en écrivent.
L’art de la cuisine, qui transcende les produits de la terre et de la mer, et l’art de la médecine, qui soulage et guérit grâce à ces mêmes produits, sont également indispensables à la vie.
Une chose était certaine, plus on s’approchait de ces messieurs du pouvoir, meilleure était la nourriture. L’eau-de-vie aussi, d’ailleurs.
L’invention des autres arts fut donc nécessaire pour forcer le genre humain de s’appliquer à celui de l’agriculture.
On progresse mieux, et plus vite, dans les strates de la société si l’on sait séduire, réunir des tueurs, désinformer, que si l’on est capable de produire des concepts ou des objets nouveaux.

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