La culture mange la stratégie au petit-déjeuner.
1909-2005Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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À chaque siècle, les hommes, pour épicer la vie, aliment amer au goût, la relèvent d’idées nouvelles qui finalement la rendent encore plus indigeste.
Les progrès de la civilisation vont de pair avec ceux de la cuisine.
La baguette, désignant ce qu’elle choisit, , introduit dans l’usage de la nourriture, non un ordre, mais une fantaisie et comme une paresse : en tout cas, une opération intelligente, et non plus une mécanique.
La culture n’est pas un supplément d’âme que s’offrirait une société de consommation repue. Elle est notre boussole.
Au séminaire, il est une façon de manger un œuf à la coque qui annonce les progrès faits dans la vie dévote.
La culture, c’est avant tout une unité de style qui se manifeste dans toutes les activités d’une nation.
La culture est ce qui fait d’une journée de travail une journée de vie.
La rosserie est l’un des sous-produits de la civilisation.
La nourriture est la devise de la vie, la connexion entre nous et le terre, entre nous et les autres espèces. La nourriture est la connexion entre différentes espèces qui tissent la trame de coopération et de réciprocité de la vie. Le système alimentaire industriel est au cœur d’une crise humaine et planétaire. Il a aussi chassé les paysans de leur terre, et les a souvent menés au suicide. Et au lieu de nourrir les humains, il promeut la famine, la malnutrition et les maladies chroniques.
L’invention des autres arts fut donc nécessaire pour forcer le genre humain de s’appliquer à celui de l’agriculture.

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