Je prends tous les jours le remède que l’incomparable Dickens prescrit contre le suicide. Cela consiste en un verre de vin, un morceau de pain et du fromage, et une pipe de tabac.
1853-1890Je prends tous les jours le remède que l’incomparable Dickens prescrit contre le suicide. Cela consiste en un verre de vin, un morceau de pain et du fromage, et une pipe de tabac.
1853-1890Partager sur
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Van Gogh par lui-même : recueil de tableaux, de dessins et d'extraits de la correspondance du peintre
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Le pain qui est pour le corps
Le vin qui est pour l’esprit.
Autant vaut boire le poison, que de s’abandonner à la tristesse.
Après l’empoisonnement moral, il faut des remèdes physiques et du vin de Champagne.
Pour un mort sept jours de deuil ; pour le sot et pour l’impie tous les jours de leur vie.
Comme Hamlet, je dois choisir entre le suicide et la mort.
Bois du vin… C’est lui la vie éternelle.
Le cigare et la vodka, compagnons idéaux de ces moments de repli. Aux pauvres gens, aux solitaires, il ne reste que cela. Et les ligues hygiénistes voudraient interdire ces bienfaits ! Pour nous faire parvenir à la mort en bonne santé ?
Je veux que la mort me frappe Au milieu d’un grand repas, qu’on m’enterre sous la nappe, entre quatre larges plats.
Parmi les lignes les plus sacrées de Shakespeare, je souhaiterais qu’apparaissent un jour en rouge celles que nous devons à un verre de vin bu dans une minute de bonheur.
C’est en regardant les objets du quotidien, tel un couteau à beurre, que l’on se rend compte que quelqu’un est parti et qu’il ne reviendra plus ; un stupide couteau à beurre qui taille à jamais des tranches de solitude dans votre vie.

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