Pour un mort sept jours de deuil ; pour le sot et pour l’impie tous les jours de leur vie.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Telle vie telle mort.
Une vie : on fait le con jusqu’au moment où on fait le mort.
On écrit pour tuer le temps, pour tuer la mort, pour se guérir d’être en vie.
La mort est le voile que les vivants appellent la vie…
La mort n’est jamais qu’un jour dans la vie. Et de surcroît le dernier, à ce qu’il paraît.
La vie s’exprime par des parenthèses. La mort par un point.
Hauts et bas, c’est la route ordinaire du deuil. Le survivant, pendant des semaines, ressuscite son mort comme il peut jusqu’à ce que la vie, à l’usure, gagne la partie et renvoie définitivement le défunt à sa tombe.
La vie est ainsi faite que, pour la supporter, il faut chaque jour la déposer pour reprendre haleine, et se restaurer par un avant-goût et comme une petite part de mort.
Qui se hâte sa vie durant hâte simplement sa mort.
Lorsqu’on donne une heure à un condamné à mort, cette heure a la valeur d’une vie entière.

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